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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 16:26
Monde entier mort
 
Y a des villes bidon
Et des bidon villes
Y a du beau ghotta
A Bogota
Où de beaux gâteux
Mangent de bons gâteaux
Y a à  London
Des risques de l’Ira
Alors on ira même pas
A London Derry
 
Refrain                                                    
 
Alors si tu m’dis
Qu’on n’a pas de ronds
J’te fais la tête au carré
J’te sors l’49 –3
Ou l’22 long rifle
Pour qu’après tu vois
L’monde entier comme
Canal+ sans décodeur
Attention : monde entier mort
Mon dentier mord !
 
A Ceylan en Chine
Ici et là, pauvre thé (ici est la pauvreté)
A Manille, manie
De fouiller dans les ordures
S’en mettant plein les fouilles
Bombes et grenades
Et Bombay, Grenade
De nouveaux délits
A New Delhi
 
Refrain
 
Larmes à Beyrouth
L’armée en déroute
Manque de fric
En Afrique
A Bucarest
Des abus qui restent
Renversée dictature
Versée sur le mur
D’la poudre de Berlin
De Berlin-Pinpin                      
 
Refrain
 
Dans un mois et un jour
 
Dans tous les coins, c’est la torture,
Un remède pour les dictateurs
A cause de cette poignée d’ordures
Le monde vit dans la terreur
Des innocents avouent des crimes
Qu’ils n’ont même pas imaginés
Les coupables montent jusqu’aux cîmes
De leurs folies, de leurs idées
 
Refrain                                      
 
Heureusement, c’est une chance
Il y aura une collecte pendant un mois
Mais il y aura l’indifférence
Dans un jour et puis un mois
 
La terre a bougé au Mexique
Des morts par centaines, par milliers
Aussitôt règne la panique
Dans les plaintes, les cris des blessés
Pourquoi voit-on des cataclysmes
S ‘abattre sur des pays meurtris
Par la misère ou l ‘égoïsme
D’hommes qui ne pensent qu’à leur vie
 
Refrain
 
La famine a sévi en Afrique
Des enfants gros comme des moineaux
Meurent faute de pains, d’antibiotiques
Devant nos ventres riches et gros
Grâce à la télé, aux médias,
Qui sont là pour nous déranger
On sait que la vie s’arrête pas
A notre simple porte de palier
 
Refrain
 
Un enfant traversait la route
Gai, heureux d’aller à l’école
Un chauffard ivre sans doute
Le percuta dans un bruit de tôle
Le gamin tué sur le coup
N’a pas vu la mort arriver
Le sang qui coule sur sa joue
Alimente les ragots, l’égout du quartier
Refrain
 
Quand on ne pourra plus
 
Quand on ne pourra plus se baigner dans la mer
Sans choper le scorbut, la tub’ ou le cancer
Parce qu’il y a trop de marée
Celle des pétroliers
Celles des usines chimiques
Des centrales atomiques
 
Refrain                                            
 
Alors, il sera trop tard
Pour renverser le cours de l’histoire
Une histoire qui a mal tourné
Celle de l’humanité
 
Quand on ne pourra plus respirer le bon air
Ni sortir dans la rue comme on faisait naguère
Parce qu’il y a trop de voitures
Qui polluent ou t’écrasent
Même l’oncle Tom, j’en suis sûr
N’osera quitter sa case
 
Refrain
 
Quand on ne pourra plus se parler, s ‘écouter
Mais que dire de plus devant l’adversité
Parce que ce sera bientôt
La loi de la jungle partout
Et chacun pour sa peau
Que du malheur chez nous !
 
Refrain
 
Lorsque les grands redeviendront enfants
 
Y a ces enfants qu’on bat
Ou qui vont au combat
Ceux qui crèvent de faim
Et qui attendent la fin
Y a ces gosses qui volent
Pour trois gouttes de colle
Et puis ceux que l’on viole
Sur le chemin de l’école
 
Refrain                                               
 
C’est la triste réalité
La triste injustice
La toile qu’une araignée
Au dessus du monde tisse
 
 Y a ces gamins si bien
Qu’ils n’en savent rien
Ceux qui cassent leurs landaus
Pour en avoir d’nouveaux
Y a ces mioches qui connaissent
Le golfe et puis la messe
Ceux qui sont habillés
Juste pour décorer
 
(ou « Y a ces mioches qui connaissent
 le golfe et les étrennes
habillés comme des reines
en dimanche toute la semaine »)
 
Refrain 
 
Mais quand donc les enfants
Pourront devenir grands
De la même façon
Partout à l’unisson
A quand moins de peine
Plus de chaleur humaine
Sûrement lorsque les grands
Redeviendront enfants
 
Refrain
 
A mort les fachos
 
A ceux qui croient tout connaître d’un pays
En y allant quinze jours en vacances
Où sur les plages d’Espagne ou d’Italie
Paraît qu’le sable est moins bon qu’en France
A ceux qui sont toujours jaloux des autre
Mais qui ne le montrent jamais par devant
Et qui soudain vous claqueront la porte
Pour ne pas vous faire paraître plus grand
 
Refrain                                    
 
J’ai pas peur de crier bien haut
A mort ! A mort les fachos !
J’ai pas peur de couvrir d’injures
Ceux qui, ceux qui me torturent
 
A ceux qui croient respecter la famille
En fleurissant les tombes des défunts
Et moulent leurs garçons, leurs filles
Comme un calque façonné de leurs mains
A ceux qui veulent transformer leur enfant
En la star qu’ils n’ont jamais été
Qui pour ça iraient voir le Président
Ou même Dieu dans le ciel étoilé
 
Refrain
 
A ceux qui sont non-racistes soit-disant
Parce qu’ils mangent du couscous, des pizzas
Parce qu’ils sont devenus moins blancs
D’une croisière vers la Costa Brava
C’est vrai qu’vous allez me dire à coup sûr
Que j’exagère, que j’ai trop de haine
C’est bien sûr une caricature
Mais puisée dans la vie quotidienne !
 
Refrain
 
A ceux qui
 
A ceux qui prennent les peaux de léopards
Pour en faire des porte-clés
 A ceux qui font du trafic d’armes
Pas qu’pour tuer le temps
A ceux qui font de la mer en août
Une vraie cuve à mazout
A ceux qui prennent la terre unique
Pour une décharge publique
A ceux qui soignent leurs propres gosses
Avec des coups de crosse
 
Refrain                                    
 
Je dis « Gardez tout ça pour vous
Votre connerie et tout et tout
Pour ne pas contaminer
Les braves gens du monde entier
Je vous mets en quarantaine
Les sept jours de la semaine
Vous condamne à perpétuité
Jusqu’à qu’vous soyez tous crevés »
 
A ceux qui ramassent de l’argent
Comme unique stimulant
A ceux qui attendent de leur enfant
Une réplique de leur temps
A ceux qui connaissent l’Italie
Parce qu’ils mangent des spaghettis
A ceux qui parlent de la terre
Sans franchir une frontière
A ceux qui me gonflent toute la journée
Jusqu’à me faire exploser
 
Refrain
 
Il danse avec le char
 
Parce qu’il veut la liberté
Et un peu plus d’humanité
Le droit de rêver un petit peu
Ou de lire les livres qu’il veut
 
Il danse avec le char
 
Parce qu’il a du mal à comprendre
Qu’il lui est impossible d’apprendre
Autre chose que ce qu’on lui dit
Parce qu’il veut juste vivre sa vie
 
Il danse avec le char
 
Parce qu’il voudrait tant démêler
Ce casse-tête chinois embrouillé
Au centre de la place Tien-An Men
Aujourd’hui changé en arène
 
Il danse avec le char
 
Il a l’air d’un toréador
Mais c’est lui qui est mis à mort
L’élève qui donne une leçon
A ses maîtres gardiens de prison
 
Il danse avec le char
 
C’est un geste inconsidéré
Ce pas de deux improvisé
Pour moi, ce fut un grand moment
De l’Orient vers l’Occident
 
Il danse avec le char
 
Il était vraiment le plus fort
Dans ce défi de vie, de mort
Il avait tant et tant de grâce
Cette homme face à cette masse
 
Il danse avec le char
 
La camisole
 
Cocaïne
Héroïne
Ou bien pétard
Dans un sombre couloir
Faux amis
L’exctasy
Avec elle
Même pas l’extase belle.
 
Refrain                             
 
Quand t’en prends
T’as comme une camisole
Plus question de bouger
De voir le soleil se lever
Tu te retrouveras bien seul
Parce que la came...isole.
 
Un p’tit juin
Un soir de juin
Avec LSD
T’es sûr DCD
Même pas capable
De dire l’heure
Faute au dealer
 
Refrain
 
Gaspillage
 
Avec les pierres malsaines
Du mur de Berlin
Lézardé par trop de haine
De principes et de temps assassins
Construire aux sans-abris des maisons
A ceux qui vivent sur les trottoirs
Sans espoir et sans raison
A ceux qui ne sortent pas du noir
 
Refrain                                            
 
Gaspillage, gaspillage
C’est le mal d’aujourd’hui
Gaspillage, gaspillage
C’est lui qui tue la vie
 
Avec les mots de sang
De violence et de guerre
Eparpillés à tous les vents
A toutes les misères
Faire des phrases d’amour
De bonheur et de paix
Pour qu’enfin règne sur terre
Le calme et la sérénité
 
Refrain
 
Avec les milliards dépensés
Pour une statue en fer
Qu’il fallait rénover
Parcourir la terre
Et donner les moyens
A ceux qui n’en ont pas
De manger à leur faim
Sortir de l’embarras
 
Refrain
 
Chacun pour sa peau
 
Qu’un dictateur fasse les quatre cents coups
Reste à vie en place
Tout le monde s’en fout
S’il a le malheur
De d’mander asile
Chez nous c’est l’horreur
Et on s’fait d’la bile
Chacun s’met alors...A crier bien haut
Assassin, A mort...A mort le facho
Pas de ça ici
Fous le camp hors de France
Personne n’a ainsi ...Mauvaise conscience
 
Refrain                                          
 
Tous pour un, un pour tous      
Par devant                                                  
Chacun pour sa peau                 
Par derrière
Telle est la dure loi
D’aujourd’hui
 
Que des enfants meurent
Dedans la télé
Alors tout le monde pleure
Surtout au dîner
On s’met à donner
A tort à travers
Pour des sociétés
Même imaginaires
Mais si un clodo...S’traîne dans l’escalier
On va aussitôt...Prévenir les pompiers
C’est pas qu’ça dérange
Mais faut pas pousser
Pour une simple orange
Ainsi s’comporter
 
Refrain
 
Que toutes les minettes
Portent des fourrures
Personne ne s’inquiète
Ca, je vous l’assure
Voyant par hasard
L’émission d’télé
Parlant d’léopards
Et d’phoques massacrés
Chacun crie « assez »
Plus d’chasses maléfiques
Sans pour autant porter
D’fourrures acryliques
Alors on écrit ...A la SPA
Finis les soucis...Finis les tracas    
 
Refrain
 
S’il y a quelqu’un là-haut
 
S’il y a quelqu’un là-haut
Qu’il m’explique pourquoi
Il n’y a plus d’oiseaux
Qui nichent sous les toits
Et pour un animal
Qu’on voit dans les zoos
Y en a cent dans des malles
Qui meurent sur des cargos
 
S’il y a quelqu’un là-haut
Qu’il m’explique pourquoi
Pourquoi y a des enfants
Aux quatre coins de la terre
Qui n’ont plus de parents
Et vivent dans la misère
Et des endroits sans eau
Sans vie et puis sans joie
 
S’il y a quelqu’un là-haut
Qu’il m’explique pourquoi
Pourquoi y a t-il des armes
Qui fabriquent des larmes
Sur la planète entière
« Les hommes libres et égaux »
ne fait plus force de loi
 
S’il y a quelqu’un là-haut
Qu’il m’explique pourquoi...
 
Alcoolo ou toxico
 
A force de r’garder à la télé
Des avions dans l’ciel se s’cracher
Voir pavaner les terroristes
A quand serais-je sûr la liste ?
A force de s’baigner dans l’mazout
D’bouchonner les week-ends du mois d’août
D’être impuissant face à la misère
Qui sévit sur cette vilaine jeune terre
 
Refrain                                        
 
Qui donc va pouvoir me dire
Comment faire pour pas finir
Alcoolo ou toxico ! ?
 
A force de croiser des tonnes de gens
 Jaloux, insipides et arrogants
De subir toute cette société
Où les poètes peuvent aller en récré
A force de voir tous ces enfants
Travailler sans attendre d’être grands
Pour essayer d’manger un p’tit peu
Dans un monde qui n’est pas fait pour eux
 
Refrain
 
Différences
 
Regarde cet homme si grand
Que sa tête touche le ciel
Comme ça, il sait avant
S’il pleut, s’il fait soleil
 
Regarde cet homme si fragile
Qu’il reste toujours assis
Comme ça, prêt de lui, tranquille
Tout le jour, j’écoute ce qu’il dit
(ou « tout le jour je me blottis »)
 
Refrain                                                      
 
Différences
Quelle chance
Mais, il faut en avoir conscience
Pour entrer dans la danse
 
Regarde cet homme si noir
Qu’il disparaît dans la nuit
Comme ça, lorsque vient le soir,
Il fait tout ce qu’il a envie
 
Regarde ce monde qui m’étonne
Où les gens sont si différents
Pour que soit moins monotone
La vie des petits et des grands
 
Refrain
 
A la benne...Laden
 
Derrière tes yeux invisibles
T’étais un insecte nuisible
Tu ne voyais le monde autour
Qu’à travers ta meurtrière
A vivre sans eau fraîche, sans amour,
Tu rêvassais de meurtres, hier.
 
Et t’es sortie du tunnel
Juste accrochée cette idée
Qu’les ordures finissent tous à la benne...
Laden
 
Derrière tes yeux invisibles
T’étais un insecte nuisible
Tu étais peut-être très belle
Et tu voulais tant te montrer
Et voler de tes propres ailes
Mais tu étais de l’autre côté
 
Et t’es sortie du tunnel
Juste accrochée à cette idée
Qu’les ordures finissent tous à la benne...
Laden
 
Derrière tes yeux invisibles
T’étais un insecte nuisible
Tu enviais la belle hirondelle
Qui se promène au gré du vent
Qui va chercher de chauds soleils
Et des cieux bien plus cléments
 
Juste accrochée à cette idée
Qu’les ordures finissent tous à la benne...
Laden
 
Derrière tes yeux invisibles
T’étais un insecte nuisible
Tu voulais juste penser et rire
Profiter de ta vie sur terre
Faire autre chose que survivre
Au lieu de rester prisonnière
 
Et t’es sortie du tunnel
Juste accrochée à cette idée
Qu’les ordures finissent tous à la benne...
Laden
 
Pauvre déclaration
 
Les hommes naissent libres et égaux
En dignité et en droit
Pense l’homme-cheval de Calcutta
Un prince hindou sur le dos
Les hommes sont doués de raison
Et de conscience paraît-il
Pense le miséreux du Brésil
Dans sa favella pour maison.
Tous les hommes ont droit à la vie
Et aussi à la liberté
Pense l’enfant d’Erythrée
Attendant que vienne la pluie
Nul ne sera tenu en esclavage
Nul ne sera tenu en servitude
Pense le noir des pays du Sud
Vivant comme un oiseau en cage
 
Refrain                                              
 
Animaux supérieurs
Doués d’intelligence
Inventeurs de malheur
De larmes et de violence
 
Nul ne sera soumis à la torture
Ni à des traitements inhumains
Pensent des centaines de Chiliens
Dans des prisons aux grands murs
Toute personne peut quitter tout pays
Y compris évidemment le sien
Qu’on soit chinois ou cubain
Derrière des murs de folie
Tout homme a la liberté de pensée
D’opinion et d’expression
Pense dans son asile-prison
L’écrivain russe interné
Toute personne peut être à la tête
A la tête de son pays
Pense t-on en Birmanie
Dans ce miroir aux alouettes
 
Refrain
 
Toute personne a droit au repos
Au travail et aux loisirs
Pense l’homme du Cachemire
A Paris dans de sombres entrepôts
Toute personne a droit à l’éducation
Elémentaire et fondamentale
Pense l’enfant du Bengale
Qui trime plus que de raison
 
Refrain
 
Omayra d’Armero
 
Tu regardes de tes yeux sombres
Gonflés de fatigue et de peur
Tous ces hommes, toutes ces ombres
Impuissants devant le malheur
Il y a les tiens, ceux de ton sang
Qui sans doute ont déjà laissé
Leurs maisons, leurs mères, leurs enfants
Sous la boue qui a déferlé
Il y a les autres, ceux qui en toi
Voient le meilleur scoop de leur vie
Et ne veulent pas que tu te noies
Avant d’faire leurs clichés pourris
 
Refrain                             
 
Ormayra d’Armero, engloutis, larmes, héros
Autour de toi, c’est la misère,
Seuls les plus chanceux pourront dresser une tombe à leurs frères
Quitter cet enfer, cette région,
Ormayra d’Armero, qui se rappelle de toi ?
 
Tu te demandes bien pourquoi
La nature s’est réveillée
Car le Saint Père avec sa foi
Etait venu s’agenouiller
A quelques kilomètres de là
Pour donner un peu de bonheur
D’espoir à ceux qui n’en ont pas
Un peu de chaleur dans leurs coeurs
Et puis tu sens le sol, ton sol
Se dérober dessous tes pieds
Plus tu penses qu’il te laisse bien seule
Ce dieu qui parle sans se mouiller + Refrain
 
Et si par hasard je survis
Que vais-je faire sans mes aïeux
Entendre les discours infinis
De ces politiciens véreux
Qui détourneront de l’argent
Et qui se serviront des dons
Pour se payer du bon temps
Au lieu de construire ma maison
Moi je ne veux que ma famille
M’amuser avec mes parents
Comme toutes les petites filles
C’est ce que tu t’es dit en sombrant
 
Refrain +                                     
 
Engloutis larmes, héros
Mais qui se rappelle encore
De ce volcan de tous ces morts
Rassure-toi, petite Omayra
Je te garde au fond de moi.
 
Elle a continué
 
Refrain                                  
 
Une colombe est passée dans le ciel
Chercher un havre de repos
Parcourant le monde à grands coups d’ailes
Cette planète de terre et d’eau
Elle s’est élancée telle une étoile
Glissant fièrement jusqu’à l’horizon
Comme un peintre achevant sa toile
Elle flottait dans le vent, les nuages
Se chauffait aux rayons du soleil
Elle voyait de beaux paysages
Sa vie lui semblait une merveille
Alors elle a continué...+ Refrain
Elle a survolé des pays
Où les uns errent sur des trottoirs
Mendient pour deux ou trois roupies
Et finissent dans les mouroirs
Où les autres font leurs palais
Un conte des mille et une nuits
Un repaire de princes gras et laids
Une banque de luxe et de nantis
Alors elle a continué...+ Refrain
Elle a survolé des déserts
Où rien ne pousse, rien ne vit
Peut-être y a t- il eu naguère
Autre chose que le sable et l’ennui
Elle a juste pu remarquer
De drôles de chevaux à deux bosses
Qui fuyaient cette immensité
N’ayant plus que la peau sur les os
Alors elle a continué...+ Refrain
Elle a survolé des rivières
Où l’eau a un goût de strychnine
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