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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 16:28
Bien sûr
 
Bien sûr
Des gars comme moi t’en vois des tonnes
Bien sûr
Qu’il y en a plus d’un qui t’étonne
Bien sûr
Que de mon amour tu n’en veux pas
Bien sûr
Ni de mon coeur ni de mes bras
 
Refrain                                                
 
Mais réfléchis encore
A mon triste sort
Je ne suis plus rien
Perdu corps et biens
 
Bien sûr
Tu tiens à ton indépendance
Bien sûr
Tu n’es pas si loin de l’enfance
Bien sûr
Je me suis trop imaginé
Bien sûr
Que je vivais un conte de fée
 
Mais réfléchis encore
A mon triste sort
Je ne suis plus rien
Perdu corps et biens
 
Bien sûr
Elle était trop belle cette histoire
Bien sûr
Elle dort au fond de ma mémoire
Bien sûr
Tu peux toujours la réveiller
Bien sûr
Ce n’est qu’un rêve inachevé
 
Mais réfléchis encore
A mon triste sort
Je ne suis plus rien
Perdu corps et biens
 
Peu m’importe
 
Peu m’importe
Le monde et ses malheurs
Le doux parfum des fleurs !
Les bombes et puis les guerres
Verlaine ou bien Baudelaire
Peu m’importe
La pluie et le grand vent
La venue du printemps
Peu m’importe
La froidure de l’hiver
Le soleil qui m’éclaire
 
Je repense aux dernières paroles
Que tu as prononcées
Je repense à tous ces rôles
Que tu m’as joués
C’est dans ces moments-là
Où tu n’es pas là
Que je me rends compte
A quel point tu comptes
 
Peu m’importe
Les fêtes, les faits d’hiver
Les amis ou les frères
Peu m’importe
Le massacre des phoques
La musique et le rock
Peu m’importe
Ce qui m’ faisait bondir
Ce qui me faisait rire
Peu m’importe
Ce qu’ hier m’importait
Ce qui me transportait
 
Je repense à tes yeux
Où je me suis égaré
A ces deux lagons bleus
Où j’ai soudain plongé
C’est dans ces moments-là
Où tu n’es pas là
Que je me rends compte
A quel point tu comptes
 
Si tu étais
 
Si tu étais
Un fleuve de larmes
Je me construirais un radeau
Pour remonter le courant de ton drame
Tes idées perdues dans les flots.
 
Si tu étais une île déserte
Je me ferais ton océan
Pour voir ton corps dans les eaux vertes
Se parer de perles d’argent
(ou venir à moi comme un aimant)
 
Refrain
 
Si tu étais l’ami du vent,
Je me changerais en feuille morte
Pour te suivre au gré du temps
Et frapper un jour à ta porte.
 
Si tu étais comme maintenant,
Je resterais comme je suis,
Amoureux pour au moins mille ans,
Ou plus si je suis encore en vie.
 
Refrain
 
Mais tu es mon fruit du hasard
La femme de mes rêves de toujours,
Toi que je bois comme un nectar,
Comme un élixir d’amour.
 
Refrain
 
Vivre à deux
 
Vivre à deux
C’est partager le pain quotidien
Le temps présent et les lendemains
Les bons moments et les soucis
Les coups de cafard et les envies
 
Vivre à deux
C’est voir dans la même direction
Et chercher plus loin que l’horizon
Tout ce qui ressemble au bonheur
Et tout ce qui fait vibrer nos cœurs
 
Refrain                                    
 
Tout peut s’effondrer autour de nous
Le monde peut s’effacer d’un seul coup
Nous resterons toujours ensemble
Que la terre gronde, que la terre tremble
 
Tout peut se déchaîner contre nous
Et nous mettre des bâtons dans les roues
Resserrera encore davantage
Nos liens tissés au fil des âges
 
Vivre à deux
C’est faire d’inévitables concessions
Pour que l’entente règne à la maison
Pour mieux lutter contre tous ces loups
Qui sans cesse rôdent autour de nous
 
Vivre à deux,
C’est vouloir être trois un beau jour
Pour que survive notre amour
A travers ce miroir, cet enfant
Reflet de nos tendres sentiments
 
Plus tard
 
Plus tard, s’ effacera
Ce monde qu’il y a tout autour
On gard’ra
Just’ ce qui ressembl’ à l’amour
 
Plus tard, on vivra
sans peur qu’il existe un demain
(ou « sans peur du passé, de demain »)
On prendra
Le temps de n’pas rater les trains
 
Refrain                                                   
 
Plus tard, plus tard
Quand la vie s’habillera de noir
Quand les rêves deviendront cauchemars
Qu’il ne restera que nos regards
Plus tard, oui, plus tard
 
Plus tard, tu verras
Le mur bâti par nos errances
Croulera
Sous nos pas de deux et de chance
 
Plus tard, toi et moi
serons coffre fort inviolable
Plage de choix
De plaisir à chaqu’ grain de sable
 
Refrain
 
Plus tard, s’en ira
Le nuage aux allures de tempête
Qui est là
Bien présent au dessus de nos têtes
 
Plus tard, on prendra
Les trains dépassant l’horizon
Vers des voies
Nous menant vers les bons wagons
 
Refrain
 
Laisse-moi suivre tes pas
 
Le temps s'égrène comme dans un sablier
Alors j'ai tellement envie de croquer
croquer la vie, à pleines dents
Je voudrais parcourir tous les sentiers
voir sans arrêt les soleils se lever
de l'Occident, jusqu'à l'Orient
 
Mais comment faire si on est seul
et si l'on a pas de boussole
Oh! laisse-moi, laisse-moi, suivre tes pas.
 
Refrain
 
Ne me dis plus peut-être
Relis toutes mes lettres
J'aimerais tant que l'amour
Me rejoue un bon tour
Et surtout, laisse-moi, laisse-moi, suivre tes pas.
 
Parce que je veux qu'ici bas mon passage
Me transporte dans un fabuleux voyage
Sur cette terre de hasard
J'ai encore le temps de tout découvrir
Le temps de changer mes larmes en sourires
Sans embûches ni coups de cafards
 
Mais comment faire si on est seul
Et si l'on a pas de boussole
Oh! laisse-moi, laisse-moi, suivre tes pas.
 
Ne me dis plus peut-être
Relis toutes mes lettres
J'aimerais tant que l'amour
Me rejoue un bon tour
Et surtout, laisse-moi, laisse-moi, suivre tes pas.
 
Il faut que grâce à ton regard limpide
Tu réussisses à combler le grand vide
De mes demains peu enivrants
Parce que toi seul pourra me faire grandir
Parce que toi seul pourra me faire sortir
D’une vie faite pour passer l’ temps
 
Refrain
 
La clim’
 
Tu souffles sur moi
Le chaud et le froid
Tu joues sur ma vie
Selon tes envies
C’est avec ou sans
C’est noir ou c’est blanc
On ne sait jamais
Sur quel pied danser
 
Refrain                                                  
 
Alors si tu veux
Rester dans mon jeu
Avant qu’on s’abîme
Mets-moi la clim’
Joue-moi tes idées
Sur l’mode tempéré
Pour pas tomber dans l’abîme
Mets-moi la clim’
 
T’es comme le big bang
Le Inn et le Yang
On te croit ici
T’es déjà parti(e)
Un vrai paradoxe
Pas très orthodoxe
Une fleur du mal
Aux si doux pétales
(ou « une terre de contraste
de stress ou de strass »)
 
Refrain
 
Bien dans ta peau
 
C’est comme si je parlais au soleil
Pour garder mes sens en éveil
Qu’il me baigne de sa douceur
Et qu’il me mène jusqu’au bonheur
 
C’est comme si tous les océans
Mélangeaient tous ces grands moments
Pour en conserver les plus beaux
Pour alléger tous ces fardeaux
 
(Tout ça)
Parce que je suis
(Je suis...)
Bien dans ta peau
 
C’est comme si toutes les montagnes
Me servaient de mât de cocagne
Où je pourrais vite grimper
Voir un monde enfin apaisé
C’est comme si partout les saisons
Entonnaient toutes à l’unisson
Un air de fête, une rengaine
Où l’amour a chassé la haine.
 
(Tout ça)
Parce que je suis
(Je suis...)
Bien dans ta peau
 
C’est comme si la terre entière
Tournant comme aux temps de naguère
Pour emboîter de nouveaux pas
Une autre danse où tu seras
C’est comm’ si plus rien ne comptait
Depuis notre conte de fées
Où j’ai trouvé ma raison d’être
Quand je t’ai vu sous mes fenêtres
 
(Tout ça)
Parce que je suis
(Je suis...)
Bien dans ta peau
 
Plus le temps
 
Plus le temps
De voir les oiseaux se poser
D’entendre les avions décoller
Partir avec eux dans les airs
Pour améliorer l’ordinaire
 
Plus le temps
De lever l’pied, d’ rester au présent
De mordre la vie à pleines dents
De sortir du cercle infernal
D’être hors normes ou bien marginal
 
Refrain                                                 
 
Non, plus le temps
De prendre son temps
Alors faisons le break
Avant qu’on nous cloue l’bec
Non , plus le temps
De prendre son temps
Alors, oublions les tracas
Et viens danser avec moi
 
Plus le temps
De regarder la pluie tomber
De voir le soleil se lever
De sentir le parfum des fleurs
De cueillir des bribes de bonheur
 
Plus le temps
D’admirer la terre sous nous pieds
De scruter le ciel étoilé
De discuter avec les gens
De prendre un p’tit peu de bon temps
 
Refrain
 
Seul contre tous (musique faite)
 
Nous sommes sur le même bateau
Pour le meilleur et pour le pire
On a eu des bas et des hauts
Jonchés de larmes et de sourires
Mais il faut bien quelques tempêtes
Pour animer la traversée
Dans une mer toujours inerte
On se lasse de continuer
 
Refrain                                  
 
Puisque personne ne nous comprend
Dans notre occident
Puisque l’bonheur fait des jaloux
On s’en fout
On restera seul
Seul contre tous
Notre amour seul
Seul contre tous
 
Nous sommes échoués sur une île
Encerclés de vagues en furie
L’eau, c’est le regard des hommes vils
Qui nous assaillent jour et nuit
Ce p’tit bout de terre isolée
C’est nous, nos idées, nos amours
Inlassablement érodées
Par l’océan qui nous entoure
 
Refrain
 
Nous sommes dans un si grand désert
Désert de nobl’ sentiments
Avec des amis de naguère
Egrenés comme du sable blanc
C’est comme dans un trop long tunnel
Si sombre pour ceux du dehors
Où je peux te voir, tell’ment belle
Et sûrement même après la mort
 
Refrain
 
La peine d’amour
 
A force de te voir toujours
Et de t’espérer nuit et jour
Même si tu es loin de mes doigts
A guetter le moindre signe de toi
A force de tourner en rond
Dans mes errances, mes prisons
De fuir le soleil, les envies
De me réfugier dans l’ennui
 
Je savais pourtant qu’avec toi, je risquais...
La peine d’amour
Qui donc pourra abolir
La peine d’amour 
 
A force de me faire du mal
A chercher mon double idéal
Qui m’a laissé seul en exil
Comme un naufragé sur son île.
A force de ne plus écouter
La mélodie de tes colliers
Accompagnée par tes soupirs
Tes murmures et tes délires
 
Je savais pourtant qu’avec toi, je risquais...
La peine d’amour
Qui donc pourra abolir
La peine d’amour ?
 
A force de hanter tous mes rêves
D’être isolé sur la grève
Comme s’il manquait un bout de moi
Dans mes chemins sinistres et froids.
A force d’ouvrir toutes les portes,
Courir après des ombres mortes
De regarder les trains partir
Ceux qui menaient à ton sourire.
 
Je savais pourtant qu’avec toi, je risquais...
La peine d’amour
Qui donc pourra abolir
La peine d’amour ?
 
Mon extraterrestre
 
Quand tu as soudain atterri
Dans le grand terrain de ma vie
Venue comme une belle comète
D’un autre monde, d’une autr’ planète
J’ai ressenti à ce moment
Que rien ne serait comme avant.
L’horizon, à mon portail hier
Pas plus loin que ces murs de pierre,
Mais tout s’éclaire à présent
Emportés, les peines, les tourments.
 
Refrain                                                 
 
Parce qu’aujourd’hui
T’es arrivé en pleine lumière
Dans mon univers,
T’es mon extraterrestre,
C’est extra, tu restes !
 
T’as laissé tes valises, tes traces,
Comme si tu débarquais de Mars,
C ’était en plein cœur de Juillet,
En plein coeur de ce bel été
Que tu t’es pris dans mon aura
Entre mon corps entre mes doigts
C’est c’qui pouvait m’arriver d’mieux
Croiser le regard de tes feux.
T’as laissé ton vaisseau spatial
Partir vers d’autres conquêtes astrales
 
Refrain                                                 
 
Parce qu’aujourd’hui
T’es arrivé en pleine lumière
Dans mon univers,
T’es mon extraterrestre,
C’est extra, tu restes !
 
Plaidoyer d’amour culinaire
 
Refrain                                      
 
Ecoutez mon plaidoyer d’amour
Culinaire et désespéré
Mélange salé-sucré, toujours
Que j’aimerais pouvoir déguster.
 
J’aurais dû mettre tous tes potes au feu
Pour ne plus rester la bonne poire
Pour que tu puisses plonger dans mes yeux
Embrouillés par trop de désespoir.
Et à force de noyer le poisson
J’en ai gros sur la patate, c’est vrai
Je sais bien que c’est pas tes oignons
Mais fais moi rev’nir dans tes filets
 
Refrain
 
Je suis comme le citron, tellement pressé
Pressé de plus marcher à r’culons
Comme le crabe, qui prend la vie d’ travers.
J’ai envie que tu me donnes un bol d’air.
Pour toi, j’aurais pû faire le jeûn fort
Avant qu’on m’dise, en m’voyant partir
De la maison, qu’un vieillard en sort,
Réponds à mes avances d’ un sourire.
 
Refrain
 
C’est sûr qu’il y a du pain sur la planche
Avant que tu m’ouvres enfin tes bras
Avant d’arriver jusqu’à tes hanches
Que j’chasse les lapins posés par toi.
Quand j’aurais trouvé la bonne recette
On ouvrira , une bonne bouteille, sûr,
Maintenant, j’suis encore à la diète
Mais pas pour longtemps, ça, j’vous l’assure.
Ecoutez mon plaidoyer d’amour
Culinaire et désespéré
Mélange salé sucré, toujours
Que j’aimerais un jour déguster.
 
Standing ovation
 
Pour son regard où je me perds
Faisant vaciller mes repères
En m’indiquant la marche à suivre
Dans ce bleu reine où je m’enivre.
Et pour son corps que je respire
De ses senteurs, de ses soupirs
Et comme l’océan insatiable
Retrouvant une mer de sable.
 
Refrain                                                 
 
Standing ovation
Pour celle qui éloigne toujours mes orages
Qui change en réalité les mirages
Standing ovation
Pour ce soleil que je n’attendais plus
Dans toutes mes errances, mes voies sans issue
 
 
Pour ses faux airs de vraie princesse
Entre patt’ de velours et tigresse
(ou « patt’ de velours, griffes de tigresse »)
Je suis arrivé dans sa cour
Espérant y rester toujours.
Pour tout ce que je sais pas d’elle
Ce mystère douceur caramel
Pour toutes ses îles à explorer
Où il me tarde d’accoster.
 
Refrain
 
Pour ses pièges qu’elle m’a fait franchir
Ses murs qu’elles m’a fait démolir
Le passé devenant soudain
Un tunnel lugubre et lointain
Pour toutes ses choses, ces petits riens
Qu’ ont éclairé mes lendemains
J’ai du me faire tant de jaloux
Et je voulais te dire surtout…
 
Refrain
 
Les petits riens qui font les « grands-beaucoup »
 
Elle a mis dans mes ténèbres si déprimants
Des sunlights aveuglants
Et changé tous mes silences isolés
En musique saturée
Elle a fait la révision d’mes cinq sens
Remis un peu d’essence.
A posé plus d’un atour dans son sac
M’évitant les culs d’sac.
 
Refrain                                        
 
Enfin elle a tous ces petits riens
Qui font les « grands beaucoup »
Paradoxe parce que demain
Sans elle vaut pas un clou.
 
Je savais que je la trouv’rais, ma merveille,
Que l’ennui porte conseil
Mon existence ne tenait qu’à un fil,
Si fin et si fragile,
Mais en magasin, au rayon coup d’foudre,
J’ai vu « machine à coudre ».
Fini, les nuits à mourir au jour le jour,
Enfin arrive l’amour.
Refrain
Enfin elle a tous ces petits riens
Qui font les « grands beaucoup »
Paradoxe parce que demain
Sans elle vaut pas un clou.
 
Pas superficielle
 
Les barbies, ça, elle en a rien à faire
Celles qui ont du chewing-gum dans la cervelle
Vivre en play back, c’est pas ce qu’elle préfère
Non, plutôt voler de ses propres ailes.
 
Elle s’allonge pas sur les divans des psys
Quand elle va surfer sur son vague à l’âme
Va pas s’shooter à la coke, au pepsi,
Elle s’en sortira toujours en grand’ dame.
 
Refrain                                       
 
Elle marche pas au super...ficiel
Ce trésor pas très or...dinaire.
Je voudrais qu’elle tire les ficelles
De ma vie car sans elle, j’ai les nerfs.
Sans cette fille pas super...ficielle.
 
Car elle est entière, ma future moitié
Elle n’a pas la langue dans sa poche surtout
Quand elle m’envoie « smack !»un torride baiser
Comme un passeport pour me dire « On va où ? »
 
Et puis n’en déplaise à ceux qui l’entourent
Car, ce qu’elle pense bien ou mal, elle le dit
Naviguant entre la haine et l’amour
Dans les lacs ou les torrents de la vie
 
Refrain
 
Oui, elle a de l’énergie à revendre,
Et dans son coeur, y faudrait que j’me case,
Pourvu qu’il y ait toujours une place à prendre,
Y faudrait surtout pas que je rate l’occas’.
 
Refrain
 
L’être cher
 
Y a des phrases qui se perdent
Dans le vide
Des sourires qui s’éteignent
C’est le bide
Fallait pourtant trouver
L’mode d’emploi
Te mettre sur mes carnets
Sous mon toit
 
Refrain                                             
 
Quand vas-tu comprendre
Que de toi je suis épris
Que pour moi tu n’as pas de prix
Quand vas-tu comprendre
Que de toi je suis épris
Que j’ai rencontré l’être cher
En os et en chair
Oui, l’être cher...
 
Comment stopper l’moteur
Qui sans arrêt
Tourne espérant l’bonheur
A jamais
Y a des matins ténèbres
Des cachots
Où j’espèrais tes lèvres
Fruits au sirop
 
Sexes opposés (musique faite)
 
Tu dis « C’est pile », et moi « C’est face »
Rien dans mon jeu, toi poker d’as
L’un au zénith, l’autre au tapis
Ca dure pas des jours et des nuits !
Le temps serait si déprimant
S’il n’y avait pas un peu d’piment
Tout n’est pas doux comme le velours.
Et tout ça, ça fabrique de l’amour
 
Refrain                                                  
 
C’est ça l’attirance
Des sexes opposés
Réunis dans les divergences
Construisant des liens serrés.
C’est ça l’attirance
Des sexes opposés
Apaisés par les différences
Qu’on se plaît à effacer.
 
 
Tu dis « On reste », et moi «On sort »
Tu gagn’ le Sud, et j’perds le Nord
T’es en retard et moi à l’heure
Et tu souris quand moi je pleure.
La vie serait bien monotone
S’il n’y avait plus rien qui étonne.
Tout n’est pas sucré comme du miel
Faut bien d’temps en temps un peu de sel.
 
Refrain
 
C’était demain
 
Tu mettras tes plus beaux atours
Dès les premières lueurs du jour.
La pluie lavera tous nos ennuis
Le froid gèlera nos soucis
On fera de tous nos problèmes
Un tremplin vers des stratagèmes
Qui attiseront nos caresses
Fait de douceur et de tendresse.
Ce sera trop beau
Pour être vrai
Ce sera trop beau
Parce qu’en effet...
 
Refrain                                                      
 
C’était demain
Avant que t’écrives le mot fin
A notre histoire
C’était demain
Avant qu’tu mettes sur mon destin
Un coup d’poignard
C’était si bien...
...Mais c’était demain .
 
Plus rien ne pourra compter
Plus rien ne pourra exister
A part notre amour éternel
Qu’on suivra de la terre au ciel.
On s’ra entouré de lagons
Tels des miroirs,(ils)nous renverront
L’image du parfait bonheur
Un monde parsemé de fleurs.
 
Refrain
 
La vie s’écoule (musique faite)
 
Enivré par tes silences
Ou tes mots toujours là
Apaisé par ta présence 
Et la trace de tes pas
Bercé par toutes tes envies
par tes sentiers 
Eloignés les jours de pluie
Avec toi place au soleil d’été
 
Refrain                                                    
 
Cool…cool
Avec toi la vie s’écoule
Paisiblement
Avec toi la vie s’écoule
Coo… oo.. ool !
Avec toi la vie s’écoule
Paisiblement (ou « Tranquillement »)
 
Envolées vers d’autres chemins
Mes vies trop banales
Déraillé l’train-train quotidien
La routine fait trop de mal
Ballotté dans tes regards
Peignant l’horizon
Changées toutes mes heur’ noires
Dans ta palette aux couleurs « lagon »
 
Refrain                                                      
 
Cool…cool
Avec toi la vie s’écoule
Paisiblement
Avec toi la vie s’écoule ( ou « Oui la vie c’est cool, s’écoule »)
Coo… oo.. ooll !
Avec toi la vie s’écoule
Paisiblement (ou « Tranquillement »)
 
Comme un fleuve loin de tous ses torrents
Prêt à plonger dans tes océans
 
…etc…
 
 
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commentaires

mumu 17/04/2006 08:06

"c'était demain" tres emouvant
"pas superficielle" texte tres sympa, me fait penser a du goldman

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