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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 16:25
Les fantômes de l'Olympia


Couplet 1
Quand je pense à tous ces grands
Qui hantent encore ses couloirs
J'étais qu'un tout p'tit enfant
Dans ce haut lieu de mémoire

Je respirais leurs accords
Sentant leurs souffles derrière moi
Me suivre encore et encore
Comme pour me parler tout bas.


Refrain
Se suspendre à leurs voix
Me guider pas à pas
Fusionner nos destins
Faire un bout de chemin
Avec les fantômes
Les fantômes de l'Olympia

J'ai pu me faufiler
Vers ces monstres sacrés (ou « parmi »)
C'était même pas rêvé
J'ai pu même chantonner
Avec les fantômes
Les fantômes de l'Olympia

Couplet 2
Comme si j'avais pu braver
Toutes mes guerres, tous mes combats
Et par ma voix graver
Une encoche qui restera.

Rien ne sera comme avant
Depuis que j'ai pu entrer
Dans ce temple toujours vivant
Grâce à ses ombres enchantées (ou « de toutes ses ombres enchantées)

Refrain



Casting


Couplet 1
Les images dans son cœur
Se bousculent et se meurent
Destins inanimés
Tristes heures noires broyées
Mettre entre parenthèses
Une vie de foutaise
Fuir les pâles chemins
Les touts derniers trains
Elle vogue la galère
Tempête en pleine mer
Pour que la vie un beau jour
Revêt ses plus beaux atours


Pont
Suivre sa voix
Par-dessus les toits
Colorier de bleu
Son ciel désastreux


Refrain
Casting, casting
Elle veut faire des castings
Se booster comme sur un ring
Casting, casting
Elle veut faire des castings
After the winter, the spring


Couplet 2
Attendre des heures et des heures
A la recherche du bonheur
Dans des files interminables
Sortir du train train minable
Elle partit seule sur cette île
Pour être choisi entre mille
Bravant le vent et la pluie
Pour distancer les ennuis
C'est jouer à pile ou face
Cette existence vide qui lasse
C'est comme un coup de poker
Mise en jeu tous ses déserts
Pont
Refrain



L'iceberg


Couplet 1
Je pars au gré des vents au milieu de la houle
Avançant lentement dans une vie qui s'écoule
On me croit là, je suis...vers d'autres horizons
A dix mille lieues d'ici vers de tendres lagons
Je parcours l'océan rechercher des soleils
A l'abri des tourments, des démons, des merveilles
Les embruns d'aventure ébranlent tout mon être
Sans cesse me défigurent à vouloir me connaître
Face cachée
Immergée et secrète


Refrain
Iceberg
Tu suis ton parcours
Inlassablement
La nuit et le jour
Malgré le gros temps
Tu poursuis ta route
Eternellement
En taisant tes doutes
Dans le vent violent


Couplet 2
Et cette montagne de glace enfouie et cachée
Non, jamais ne me lasse, et me fait continuer
Personne ne la voit, personne ne l'entend
Elle me montre la voie et le sens des courants
Et toutes ses idées qui tournent dans ma tête
Resteront immergées, au dehors...quelques miettes.
Des oiseaux les picorent croyant au grand festin
Se battent jusqu'à la mort pour qu'il n'en reste rien...
Face cachée
Immergée et secrète

Refrain


Couplet3
Combien de Titanics sur moi se sont échoués
En semant la panique dans mon cœur, mes pensées...
Face cachée
Immergée et secrète + Refrain


Le chanteur thérapeutique


Couplet 1
Au-delà des nuages
Au-delà des orages
Surfer sur la bonne vague
Ses chansons comme un tag
S'incrustent dans leurs vies
Dans leurs jours, dans leurs nuits
Combler un manque, un vide
Dans ses eaux si limpides
Suivre les yeux fermés
Ses notes et ses portées

Comme un comprimé
Un sirop de volupté
Un médicament
Que l'on prend


Refrain
J'aimerais bien être
Ce chanteur thérapeutique
Et sa potion magique
Qui éloigne vos migraines
Dans cette vie qui se traîne
Qui transforme vos malheurs
En une onde de chaleur
Etre accroc de ces yeux
Petit coin de ciel bleu


Couplet 2
Monter dans son bateau
Prendre le cours de ses mots
Comme celui d'une rivière
Cap sur son univers
Et dans toutes ses escales
Exorciser le mal
En se laissant griser
Dans ses rêves et ses sentiers
Jalonnant sa route
Ses peurs et ses doutes
Juste pour suivre sa voie
Juste pour suivre ses pas

Comme un comprimé
Un sirop de volupté
Un médicament
Que l'on prend...


Refrain


Couplet 3
Entre les pleurs et les rires
Pouvoir tant ressentir
Ses effets secondaires
Lors de tous ses concerts
Tous ces bras qui se tendent
Tous ces cœurs qui attendent
Une immense symbiose
Vécue en overdose
Entre lui sur les cimes
Et tous ces anonymes
Fuir le monde alentour
Loin de tous les vautours

Comme un comprimé
Un sirop de volupté
Un médicament
Que l'on prend...


Refrain



Chanteur de salle de bains


Couplet1
Mélomanes ratés
Mes voisins d'en haut
A grands coups d'balai
Donnent le tempo
Entre deux coups d'peigne
De quoi ils se plaignent
D'un concert privé
Sans avoir d‘billet
Je tire le rideau
Le pommeau de douche
Se change en micro
A peine on le touche
Toutes les brosses à dents
Ont l'air d'apprécier
Les serviettes, les gants
Ont l'air d'adorer


Refrain
Chanteur de salle de bains
Qui ne l'a pas fait
De la salle de bains
A la salle des fêtes
Il n'y a qu'un pas...
Chanteur de salle de bains
Qui ne l'a pas fait
Et d'la salle des fêtes
A la salle des coffres
Celle où l'on vous offre
La postérité
C'est un long chemin
C'est un long refrain
Qui vous fait sortir passer
De l'obscurité
A la clarté


Couplet 2
Les lampes allumées
Autour du miroir
Me font voyager
Vers des lieux d'histoires
Le débit de l'eau
Comme applaudissement
Claque sur ma peau
Comme un grand torrent
Un torrent d'amour
Déversé sur moi
Plus rien alentour
Du chaud pas du froid
Tous mes fans farouches
Ont arrachés,si
Prêt du rideau d'douche
Tous mes beaux habits


Refrain


Couplet3
Mes yeux sont rougis
Par tant d'émotion
Mais avouons aussi
Par trop de savon

Refrain

 

 

J'ai essayé


J'ai essayé
Les jeux d'mots zaziesques
Bien loin d'être grotesques
Un truc genre « Jamais deux sans toi »
Elle est triste, ma maison sans toi
Des phrases genre Cabrel
Phrases qui étincellent
Les poissons nagent dans l'eau claire
Y a des cailloux dans la rivière
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché


J'ai essayé
Tenté Georges Brassens
Toujours l'œil qui s'rince
Mais où sont les chansons d'antan
Parlez-moi d'la pluie, du vent
Du bon claude François
Entre pleurs et joies
J'ai fait « le mardi sous la pluie »
Et puis « le téléphone sourit »
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché


J'ai essayé
D'faire du Edith Piaf
Bientôt l'autographe !
L'île à l'amour, la femme à l'auto
Ou « la vie en bleu indigo » !
Du Mister Renaud
Fan des têtes pleines d'eau
A bas les cons les militaires
Et tout ceux qui bouzillent la terre
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché

J'ai essayé
La voix d' Barbara
Mais ça n'allait pas
J'ai fait voler faucon noir
Ma plus belle histoire d'humour noir ?
Trop fort le Jacques Brel
Qu'a pas son pareil
Dans l'aéroport de Bruxelles
Ne me quitte pas, Estelle ! (dirait Domenech)
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché


J'ai essayé
Trop cool, le Souchon
Super style, un ton
Comme « Allo Don Quichotte Bobo »
Comment tu m'as fait, j'suis Sancho
Le grand Balavoine
C'était l'number one
Tous les cris tous les sms
Je me présente je m'appelle Jess
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché


J'ai essayé
Le martien Johnny
Ça, c'est sûr, y a qu' lui !
Comme « que je traîne » ! oooh ! « Que je traîne »
Je voulais , Yeah ! briser mes chaînes
L'ami Gainsbarre
Parce que y en a marre
Pendant ce temps la Balinaise
Fais un strip, man ! et s'met à l'aise
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché


J'ai essayé
Des tas d'artistes pour m'inspirer
Mais je m'suis complètement vautré
Refait « Capri c'est fini deux »
« Aline, pour qu'elle revienne un peu »
« le p'tit papa Joël » , tous livides
« la danse des connards » le gros bide
« la chenille » n'a pas démarré
« l'île aux ciseaux », je m'suis fait j'ter
Oui, j'ai bien essayé
Mais ça n'a pas marché

Alors j'ai r'fait un truc à la noix
Un truc « à la moi », et advienne que pourra !


Comme sur un plateau

Sa voix s’envole si haut
On s’embarque dans son vaisseau
Les nuages deviennent si bas
Glissons- nous dans son aura
On découvre une autre terre
En quittant notre atmosphère
C’est sans doute pour ça qu’on l’aime
On le sait même pas nous-même
Une fois entré dans sa bulle
Finis les conciliabules
 
Refrain                                
 
Quand se dégage ça de quelqu’un
Quand vous r’ssentez ça de quelqu’un
Quand vous changez de galaxie
Alors, vous pouvez dire de lui
C’est mon idole, mon idole
On pourrait disserter longtemps
Il suffit de dire à présent
Quand tout gravite autour de lui
Oui, vous pouvez dire de lui
C’est mon idole, mon idole
 
On a beau dire, essayer
De le ranger, le classer
Il est indéfinissable
On a fait partie de sa vie
On a touché l’ paradis
Tout simplement inclassable
Lorsque la magie s’achève
Qu’il nous faut rejoindre la grève
Emerger de ce plongeon
Sans palier d’ décompression
 
Refrain
 
On se sent seul, délaissé
Abattu, abandonné
Comme un proche qui est parti
Comme si tout était fini
Et surtout ne pas tenter
De faire à son tour errer
Quelqu’un d’autre dans ses sentiers
Il faut y être attiré
Par une force venue d’ailleurs
Changeant le rythme de nos heures
 
Les miens, c’est mes liens, mes liens, c’est les miens
 
Couplet N°1                                          
 
Atténuer les orages  
Pour squatter tous les garages
Toujours faire le dos rond
Aux mauvaises saisons
Calmer tous les (ces) voisins
(qu’ont) La tête entre les mains
Bien trop en désaccord
A cause de nos accords
Pour une petite carrière
Am’ner chacun sa pierre
A mon p’tit édifice
Pour l’amour d’un d’ leurs fils + Refrain
 
Refrain    possible                                  
 
Se saigner à quatre veines, 
(voir autres possibilités plus bas)         
Signer à toutes mes déveines
Les miens, c’est mes liens !
Mes liens, c’est les miens…
 
Couplet N°2                                      
 
Faire tomber les barrières
Les grands soirs de galère
Toutes les portes…explosées !
Mêmes celles cad’nassées
Miser plus d’une chemise
Pour que se réalisent
L’impossible idée
Qui un jour a germé
Dans la tête et les doigts
Du gars qu’avait la foi
Et chacun dans leur (son) rôle
Respiraient rock n’ roll + Refrain
 
Couplet N°3                                      
 
Toujours accompagner
Porter et supporter
Celui qu’avait l’envie
De sortir de son nid
De déployer ses ailes
Vers sa terre si belle.
Eclairer mes tunnels
Pour flotter dans le ciel
Porté par le courant
Fleuv’ tranquille ou torrent
En battant la campagne
En bravant les montagnes + Refrain
 
 
Autre refrain (2) possible           
 
Ces quelques notes, quelques mots
Pour m’avoir fait ce cadeau
 Au nom de tous les miens, au nom de tous mes liens
 
Autre refrain (3) possible                                   
 
Je reste
Attaché aux miens
Attaché par des liens
Que personne ne pourra couper
C’est ce qui me fait avancer
 
De concert
 
Prendre le fil de ma voix
Comme un bateau glissant sur l’onde
Dans cette histoire entre vous et moi
Vous faire découvrir d’autres mondes
Suspendre le temps qui défile (ou « suspendre les jours qui défilent »)
Pour chasser les nuages lourds
Etre échoué comme sur une île
Sans penser au billet retour
 
Refrain                                                     
 
Depuis toujours
Je voulais que mon cœur se serre
Parmi vous
(Depuis toujours) je voulais être de concert avec vous
(De concert avec vous)
 
Arrêter le cours de vos fleuves
En mélangeant nos traces de pas
Réussissant toutes nos épreuves
Quelques instants sous le même toit
Se retrouver en harmonie
Auprès de milliers d’inconnus
Comme une réunion entre amis
C’est la magie au coin d’ma rue
(ou « ce soir c’est fête au coin d’ma rue »)
 
Refrain
 
Avoir sa raison d’exister
Un beau soir sous les projecteurs
Voir son rêve se réaliser
C’était questions de temps et d’heure
Et nos deux souffles se sont croisés ( ou « nos deux vies)
On a tant de mal à y croire
Tant de mal à imaginer
Que tout est réuni ce soir
(ou « qu’il faut laisser faire le hasard »)
 
Refrain                                                     
 
Depuis toujours
Je voulais que mon cœur sincère
S’insère parmi vous
(Depuis toujours) je voulais être de concert
Avec vous
(De concert
Avec vous)
 
Du garage à l’Olympia
 
Combien de notes échappées
De ces endroits de fortune
Et de mélodies crées
Avec la foi mais sans tune
Faire péter les watts
Afin de tout évacuer (ou «sur des musiques saturées »)
Faire des balades dans la ouate
Pour que l’on puisse s’envoler
Combien d’heures à oublier
Cet infernal quotidien
Et pouvoir se ressourcer
Sans penser aux lendemains
Avec juste en point de mire
La recherche d’un idéal
Attisée par nos délires
Et la conquête du Graal
 
Refrain
 
Que de terres à défricher
Que de routes à emprunter
De rivières à traverser
Pour passer
Pour passer
Du garage à l’Olympia
 
Des nuits à trouver l’accord
Dans ces locaux au rabais
Certains sont pourtant restés
Entre ces murs à jamais
Que de plaintes à endurer
De bagarres chez les voisins
Que de lettres à envoyer
Pour ne pas rater les trains
Que de stress à évacuer
Les décibels à foison
Que de mois à répéter
Les moins pires de nos chansons (ou « les plus belles »)
Que de plans à instaurer
Pour faire notre révolution
Changer la réalité
Et le cours de nos saisons
 
Vases communicants
 
Venez avec moi
Partager mes joies
Emprunter mes routes
Mes peurs et mes doutes
Chasser les tracas
La vie qui s’en va
J’veux vous faire bouger
De votre canapé
 
Refrain
 
Comme des vases communicants
On se complète tant
Tantôt émetteur
Tantôt récepteur
On se met en pause
On est en symbiose
 
Comme des vases communicants
On arrête le temps
C’est comme une batt’rie
 Qu’on recharge à vie
Sans vous comment vivre
Comment rester ivre ?
 
Oubliez les dettes
Les heures de tempête
Les jours   de détresse
Les années de stress
Faut se raccrocher
A c’qui fait rêver
L’un n’ va pas sans l’autre
Alors ouvrons nos portes
 
Refrain


J’ai essayé

 

J’ai essayé

Les jeux d’mots zaziesques

Bien loin d’être grotesques

Un truc genre « Jamais deux sans toi »

Elle est triste, ma maison sans toi

Des phrases genre Cabrel

Phrases qui étincellent

Les poissons nagent dans l’eau claire

Y a des cailloux dans la rivière

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

J’ai essayé

Tenté Georges Brassens

Toujours l’œil qui s’rince

Mais où sont les chansons d’antan

Parlez-moi d’la pluie, du vent

Du bon claude François

Entre pleurs et joies

J’ai fait « le mardi sous la pluie »

Et puis « le téléphone sourit »

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

J’ai essayé

D’faire du Edith Piaf

Bientôt l’autographe !

L’île à l’amour, la femme à l’auto

Ou « la vie en bleu indigo » !

Du Mister Renaud

Fan des têtes pleines d’eau

A bas les cons les militaires
Et tout ceux qui bouzillent la terre

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

J’ai essayé

La voix d’ Barbara

Mais ça n’allait pas

J’ai fait voler faucon noir

Ma plus belle histoire d’humour noir ?

Trop fort le Jacques Brel

Qu’a pas son pareil

Dans l’aéroport de Bruxelles

Ne me quitte pas, Estelle ! (dirait Domenech)

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

J’ai essayé

Trop cool, le Souchon

Super style, un ton

Comme « Allo Don Quichotte Bobo »

Comment tu m’as fait, j’suis Sancho

Le grand Balavoine

C’était l’number one

Tous les cris tous les sms

Je me présente je m’appelle Jess

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

J’ai essayé

Le martien Johnny

Ça, c’est sûr, y a qu’ lui !

Comme « que je traîne » ! oooh ! « Que je traîne »

Je voulais , Yeah ! briser mes chaînes

L’ami Gainsbarre

Parce que y en a marre

Pendant ce temps la Balinaise

Fais  un strip, man ! et s’met à l’aise

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

J’ai essayé

Des tas d’artistes pour m’inspirer

Mais je m’suis complètement vautré

Refait « Capri c’est fini deux »

« Aline, pour qu’elle revienne un peu »

« le p’tit papa Joël » , tous livides

« la danse des connards » le gros bide

« la chenille » n’a pas démarré

« l’île aux ciseaux », je m’suis fait j’ter

Oui, j’ai bien essayé

Mais ça n’a pas marché

 

Alors j’ai r’fait un truc à la noix

Un truc « à la moi », et advienne que pourra !

  

 

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30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 15:56
Pour réussir dans l’show bizz
 
J’avais fait une jolie chanson
Avec de belle rimes, toutes en vers,
Qui parlaient de la bonne saison,
Des sentiments forts sur la terre,
Comme la tendresse ou bien l’amour,
Comme la nuit qui fait place au jour
Mais tout le monde trouvait ça débile
Je m’suis trouvé seul sur mon île
 
Pour réussir dans l’showbizz
Comment faut faire, faut qu’on me dise,
Pour réussir dans l’showbizz
Vaut p’t être mieux écrire des bêtises ...
 
Alors, j’ai repris mon stylo,
J’ai écrit au hasard deux trois mots
Grossiers et superficiels
Tout droits sortis d’une poubelle
Le tout habillé plus ou moins
D’un air branché et malsain
Et ça a plus au monde entier,
Et mon disque s’est arraché.
 
Pour réussir dans l’showbizz
Vaut mieux écrire des bêtises,
Pour réussir dans l’showbizz
Comme ça vous raclez la mise
 
Alors, j’ai ressorti ma chanson
Celle qui parlait des belles saisons,
Toute en rimes et toute en vers ,
Qui parlait de la misère,
De la tendresse et de l’amour,
De la nuit qui fait place au jour.
Et tout le monde m’a acclamé
Ce fut le succès de l’année
 
Maintenant, j’ai compris que...
Pour réussir dans l’show bizz
Et s’laisser porter par la bise
Pour réussir dans l’showbizz
Faut écrire d’abord des bêtises.
 
Sans « choré »
 
Pour être un chanteur
Même maître chanteur
Y faut s’entourer
De puissants guerriers
Pour rester au Top
Eviter le flop
Faut d’abord bouger
Avant de parler.
Pour être au plus haut
Loin des caniveaux
Tout peut te sourire
Si t’as rien à dire
Pour être au sommet
Faut manipuler
 
Refrain                                          
 
Et Brel, et Brassens, aujourd’hui
Avec tout leur talent
Reconnu au- delà des temps
Aurait-il pu percer
Sans choré ?
Et Brel, et Brassens, aujourd’hui
Magnifiques artistes
Mais pas égoïstes
Qu’aurait-il pu raconter
Sans choré ?
 
Pour être à la page
Soigner son image
Ca, c’est primordial
Et même capital
Pour être en avant
Y faut constamment
Marcher sur les autres
Et claquer les portes
Pour être le plus fort
Dans les transistors
Faut suivre sa route
Sans avoir de doutes
Etre sans état d’âme
Ignorer les larmes
 
Refrain
 
L’autre monde
 
Se trouver là au bon moment
Attendre des jours, et des nuits
C’est ce qui prend le plus de temps
Et une rencontre change la vie.
Combien de longs mois à attendre
Dans des fêtes sordides et désertes
La brèche ou la corde pour me pendre
Entre jambon beurre et musette
 
Refrain                                       
 
On se retrouve dans l’autre monde
Ma vie d’avant morte aujourd’hui
Place à la télé et aux ondes
Un petit goût de paradis
On se retrouve dans l’autre monde
C’est comme ça, la fatalité
Qui fait basculer dans la tombe
Nos doutes et nos galères passées
(ou « doutes et galères enterrées »)
 
A force d’entonner ces chansons
Qui ont traversé tant d’années
Et chanter par procuration
C’est ce qui m’a fait avancer
Savoir que l’on se met en quatre
Pour conjurer le mauvais sort
Le marc de café, et les cartes
Me parlaient jamais d’disques d’or !
 
Refrain
 
Ici gît ma trist’ vie d’avant
Pourquoi c’est moi qu’on a choisi 
Pour défier les couloirs du temps
C’est lui qui pleure, moi qui sourit
Pourquoi c’est moi et non pas lui
Celui d’à côté qui s’en va
Mais il avait autant d’envies
Qu’ai-je fait d’plus pour mériter ça ?
 
Refrain
 
(Couplet en plus)                          
Et si les paillettes et les strass
Quittaient mon habit de lumière
Et si on trouvait plus ma trace ,
J’aurai peut-être fait marche arrière
(Ou « A me descendre plus bas que terre… »)
 
La rencontre
 
Etre là au jour J, à l’instant T
Et croiser par hasard la personne P
Qui vous fera sortir de la galère
D’un seul coup vous enverra dans les airs
Pouvoir fuir le calme avant la tempête
On a tous ça au fin fond de notre tête
Juste pouvoir frapper à la bonn’ porte
C’est sûr que ça n’arrive que chez les autres
Attendre, attendre
La rencontre, la rencontre…
Pour vivre ou pour se pendre
Peser le pour et le contre
 
Refrain                                                     
 
Que serait donc
Laurel sans Hardy
Souchon sans Voulzy
Bonnie sans sa Clyde
Dr Jekill sans Mr Hyde(ou “Jekill sans Hyde”)
Dare san Antonio
Milan san Remo
Et surtout, surtout…
Tintin sans Milou
 
Dépasser nos si étroits horizons
Qui nous forcent à tourner, tourner en rond
Réussir à mettre au fond d'un placard
Les voies sans issues et les idées noires
Mais que faut-il donc pour que tout commence
Et que l’on tire la fameuse carte chance ?
Voir le soleil se lever sur nos doutes
Pour nous faire prendre toujours les bonnes routes
 
Attendre, attendre
La rencontre, la rencontre…
Pour vivre ou bien pour se pendre
Peser le pour et le contre
 
Refrain
 
Alors, juste deux regards se sont frôlés
Et notre terre s’est mise à s’emballer
Pour bousculer l’ordre établi des choses
Pour parvenir à dépasser la dose
 
Refrain
 
Sans Milou (deuxième version de « la rencontre») 
 
Rencontrer au jour J, à l’instant T
Par hasard la personn’ P
Et sortir de la galère
Vous envoyer dans les airs
Au calm’ avant la tempête
On a ça au fond d’ nos têtes
Just’ frapper à la bonn’ porte
Ça n’arriv’ que chez les autres
 
Pas d’ Laurel sans Hardy
Pas de Souchon sans Voulzy
Pas d’ Milan San Remo
Pas de Jekill sans Mr Hyde
Pas d’ Bonnie sans Clyde
Ni de Dare san Antonio  
Et surtout, oui, surtout…
Pas d’Tintin sans Milou ……………Sans Milou
 
Dépasser nos si étroits horizons
Qui nous font tourner en rond
Et mettr’ au fond d'un placard
Voies sans issue, idées noires
Que faire pour que tout commence
Que l’on tire la carte chance ?
Voir se lever tous nos doutes
Eclairer toutes nos routes
 
Pas d’ Laurel sans Hardy
Pas de Souchon sans Voulzy
Pas d’ Milan San Remo
Pas de Jekill sans Mr Hyde
Pas d’ Bonnie sans Clyde
Ni de Dare san Antonio  
Et surtout, oui, surtout…
Pas d’Tintin sans Milou
Sans Milou
Pas d’ Laurel sans Hardy
Pas de Souchon sans Voulzy
Pas d’ Milan San Remo
Pas de Jekill sans Mr Hyde
Pas d’ Bonnie sans Clyde
Ni de Dare san Antonio  
Et surtout, oui, surtout…
Pas d’Tintin sans Milou………Sans Milou
 
Il (m’) est apparu
 
Guetter le moindre petit signe
La moindre trace de son passage
Quitte à ne pas rester trop digne
Quitte à ne pas rester trop sage
Sentir tous les jours sa présence
Au milieu de toutes ces fragances
Comme s’il rôdait dedans les murs (ou « entre les murs »)
Dans mes doutes ou dans mes blessures
 
Refrain                                                  
 
Et il m’est apparu
Alors que je n’espérais plus
Laissant ses habits de papier
Jouant dans mon destin animé
Alors il existe donc vraiment,
Cet être fait de chair et de sang 
Tous deux, on s’est donné la vie
Et j’en ai la preuve aujourd’hui.
Parce qu’il (m’)est apparu
 
Suivre aveuglément cette icône
A en devenir presque un clone
R’garder dans la mêm’ direction
Sans se poser une seule question
A se prendre pour son idole
(ou « se confondre avec son idole »)
On se sent plus léger, moins seul
Le roi a besoin de sa cour
Pour savoir qu’il égrène l’amour
 
Refrain
 
Le mystère est ainsi tombé
Je ne pourrais plus le garder
Comme une forteresse imprenable
Faut-il rester déraisonnable?
 
Refrain
 
Mais où sont les chansons d’antan
 
Les feuilles mortes ne s’ ramass’ plus
Comme d’habitude à la pelle
Maintenant la montagn’ n’est plus
Depuis tout ce temps aussi belle
La place rouge de Moscou
Hélas est d’ plus en plus vide
Et j’ai beau lui faire les yeux doux
Nathalie refuse d’être mon guide
 
Refrain                                   
 
Mais où sont les chansons d’antan
Qui savaient tant nous émouvoir
Nous charmer du matin au soir
Et nous fait rire de temps en temps
 
On ne voit plus la mer danser
Le long des golfes clairs ou non
On n’entend plus les gens s’aimer
S’aimer à perdre la raison
Le temps des cerises est passé
Les vieux amants d’ennui sont morts
D’Amsterdam aux Champs Elysées
Ce n’est plus « Les copains d’abord »
 
Il n’y a plus de paradis
A échanger sur cette terre
Contre un p’tit coin de parapluie
La vie en rose, c’est du passé
Et même si tous les gars du monde
Ont décidé de s’faire souffrir
Heureus’ment qu’auprès de ma blonde
Fait toujours aussi bon dormir
 
Le grand frisson
 
Couplet 1                               
 
Quand je donn’rai la chair de poule
A ceux qui entendent ma voix
(Et) que je passerai dans la foule
Comme les reines et les rois
Quand j’aurai fait venir des larmes
Dans les yeux de ceux qui m’écoutent
En faisant chavirer leurs âmes
Buvant mes paroles goutte à goutte.
Quand je donnerai de l’émotion
Dès que je prendrai le micro
Après la première chanson (ou « dès »)
Alors j’aurais…
 
Refrain                                     
 
Alors j’aurai trouvé ma voix (ou « ma voie » !)
Celle qui me mène au nirvana
Embarqué dans un (le) grand frisson (ou « faisant passer le grand frisson »)
J’aurai trouvé , ma raison d’être
En laissant une trace peut-être
faisant passer...le grand frisson.
 
Couplet 2                                      
 
Quand la magie sera bien là
Une fois le concert achevé
Le public ne partira pas
Comme s’il était hypnotisé
Comme si j’avais deux existences
L’une près des miens, des mes sentiers
 L ’autre, sur la scène style « music’dance »
Je vais où le vent me transporte
Dans ce p’tit monde à deux facettes
Et ces univers à ma porte
S’ entremêlent et se complètent
Alors, j’aurais…..+ Refrain
 
Couplet 3                                
 
En mettant mes pas dans vos traces
Je me mettrais à votre table
Enlevant le stress et le strass
Je prendrais tous vos grains de sable
Pour me fabriquer une terre
Pour arrêter le cours du temps
Un peu pour changer d’atmosphère
Pour savourer ces bons moments
Quand le rideau se fermera
Si on se sent désespéré
Si l’émotion est bien là
Alors j’aurais…+ Refrain
 
Enfant de Brel
 
Couplet 1                                       
 
Le plat pays qui est le sien
Est devenu aussi le mien.
Et même quand on n’a que l’amour
Bonheur assuré nuit et jour
Qu’on s’appelle Jeff ou Madeleine
On reste comme des âmes en peine
J’ai même aperçu des bourgeois
Entonner tes refrains tout bas.
 
Refrain                                           
 
Même si tu es parti loin de moi
J’aimerai bien t’emboîter le pas
Suivre tes chemins, suivre ta voie
C’est sûr, tu ne me quittes pas
 
Couplet 2                                  
 
T’as beau être allé aux Marquises
T’ as laissé là une trace exquise
Maintenant que t’ as tourné la page
Il faut vraiment que tu le saches
Tu s’ras jamais un moribond
Par tes mots doux comme les bonbons
Et ta chanson des vieux amants
Sera notre hymne dans quelques temps.
 
Refrain
 
Couplet 3                                     
 
De Bruxelles jusqu’à Amsterdam
Tu déverses ton vague à l’âme
Et d’Orly jusqu’à Knock Le Zout
On suit tes bonheurs et tes doutes.
Après ton tout dernier repas
Je suis comme tous ces gens-là
Autour de moi, désespérés,
Comme ceux du p’tit matin, paumés.
 
Couplet 3 bis possible                   
 
Tu déverses ton vague à l’âme
De Bruxelles jusqu’à Amsterdam
De Knock Le Zout jusqu’à Orly
Jusqu’aux remparts de Varsovie
Entre fanfare ou bien tocsin
Nous, les paumés du p’tit matin,
Et depuis ton dernier repas
Tu n’es pas parti chez moi
 
T’es toujours là (hommage à Daniel Balavoine)
 
J’aimais tes poings toujours fermés
Sans cesse vers le ciel levés
Un peu comme pour nous avertir
D’un danger ou même bien pire
J’aimais tes mots tellement forts
Qui dérangeaient du Sud au Nord
Qui dénonçaient la moindre chose
Un peu comme l’épine sur la rose
Tu laissais pas indifférent
Et c’est ça, le plus important (ou « n’est-ce pas ça, le plus important ? »)
Ce que tu pensais, tu l’disais
Avec des larmes et des sourires
 
Refrain                                                  
 
T’es toujours là
Même au ciel
On t’oublie pas...
Daniel.
 
Tu dénonçais les injustices
Mais celle qui a laissé ton fils
Ta bataille, soudain, sans son père
Est sûrement la pire des misères
Tous les cris, tous les SOS
Que tu as lancé sans adresse
Auront toujours un écho
T’étais vraiment un héros
Pour ta femme veuve qui s’éveille,
La vie n’est plus une merveille
Ni pour tes amis, tes parents,
Qui ont suivi ton enterrement + Refrain
 
Et l’enfant qui attend la pluie
Là-bas au fond de l’Ethiopie
Est orphelin une deuxième fois
Avec moins d’espoir qu’autrefois
Toi, petit homme mort au combat
T’as laissé des traces de toi
Tu es encore à nos côtés
Même si ta roue a tourné
Maint’nant, tu frappes avec ta tête
Ceux qui, là-haut pensent des sornettes
Il rest’ra toujours tes chansons
Qu’on reprendra à l’unisson + Refrain
 
T’es toujours là (version 2)
 
L’enfant qu’attend la pluie
Assis en Ethiopie
Est orph’lin à nouveau
Car t’étais son héros..o
Même au ciel, même au ciel, on t’oublie pas, Daniel
Même au ciel, même au ciel, oui , t’es toujours là, Daniel.
 
Ta femme veuve qui s’éveille
Ne voit plus de soleils
Comme tes potes, tes parents
Suivant ton enterrement
Même au ciel, même au ciel, on t’oublie pas, Daniel
Même au ciel, même au ciel, oui , t’es toujours là, Daniel. l
 
P’tit homme mort au combat
On pense encore à toi ..a ...a
Et pour sauver l’amour
Ca t’a joué un sale tour...ou..our
Même au ciel, même au ciel, on t’oublie pas, Daniel
Même au ciel, même au ciel, oui , t’es toujours là, Daniel.
 
T’aimais pas l’injustice
Celle qu’a laissé ton fils
Ta bataille sans son père
Est la pire des misères
Même au ciel, même au ciel, on t’oublie pas, Daniel
Même au ciel, même au ciel, oui , t’es toujours là, Daniel.
Tes cris, tes SOS
Tes poings levés sans cesse ..esse...
Et frappes avec ta tête
Ceux qui pensent des sornettes
Même au ciel, même au ciel, on t’oublie pas, Daniel
Même au ciel, même au ciel, oui , t’es toujours là, Daniel.
 
Chansons passées
 
Les amoureux ont toujours le coeur grenadine
En voyant Lily, Nathalie ou Céline
La maison bleue de San Francisco
Côtoie Amsterdam et ses canaux
Et le petit papa Noël
N’a d’yeux que pour la belle Michelle
Je revois sans arrêt mon vieux
Regardant l’encre de mes yeux
Traversons le petit pont de bois
Y a de la joie, partout, y a de la joie
 
Refrain                              
 
En plongeant dans les chansons passées
On vit dans un monde irréel
Un monde qui nous fait voyager
Nous fait voir la vie plus belle
En plongeant dans les chansons passées
On se baigne dans la nostalgie
Dans un monde qui nous fait voyager
Sans anicroches et sans soucis.
 
Si tout s’en va avec le temps
Je danserai la valse à mille temps
L’homme à la moto serait morose,
S’il n’avait peint sa vie en rose.
De Rio à Belle île en mer
 Ya toujours d’la Rumba dans l’air.
Qu’on soit javanaise ou flamande
Qu’on s’appelle Gaby ou Fernande
Toujours une chanson il y aura
Pour nous faire faire le premier pas.
 
Refrain
 
Chansons passées N°2
 
J’ai toujours le coeur grenadine
Depuis que je t’aime bien Lily
Et n’en déplaise à Céline
A Gaby , à Nathalie
La maison bleue à San Francisco
Côtoie les canaux d’Amsterdam
Quand vous croisez l’homme à la moto
Vous n’en pouvez plus vous les femmes
 
Refrain                                
 
En plongeant dans les chansons passées
On vit dans un monde irréel
Un monde qui nous fait voyager
Nous fait voir la vie plus belle
En plongeant dans les chansons passées
On se baigne dans la nostalgie
Dans un monde qui nous fait voyager
Sans anicroches et sans soucis.
 
Et le petit papa Noël
En plein coeur de l’été indien
Est amoureux de Michelle
Promenant Mirza son petit chien
Je revois sans arrêt mon vieux
Passant sur le petit pont de bois
En buvant l’encre de tes yeux
Y a d’la joie, partout, y a d’la joie,
 
Refrain
 
A la fin du concert
 
A la fin du concert
Qu’est-ce qu’on dira de moi ? (ou « Si on disait de moi ? »)
 
qu’il n’est pas dans un moule
qu’il donne la chair de poule
qu’son public n’a pas d’âge
pour faire ce grand voyage
que soudain vous rêvez
dans ma voix, mes portées
j’fais partie d’la famille
le chien dans un jeu d’quilles
 
A la fin du concert
Qu’est-ce qu’on dira de moi ?
 
Et mes pas dans vos traces
Enlevant stress, strass
Souffler tous vos grains d’sable
Jouer les marchands d’sable
Faire arrêter le temps
Vivre le temps présent
(Plus de voisins bruyants)
Même celui du dessus
Est parti loin d’nos rues
 
A la fin du concert
Qu’est-ce qu’on dira de moi,
(ou « Si on disait de moi ? »)
 
Il n’y a plus de guerres
Plus de drames, de misères
On est comme en apnée
Prêt à plus respirer
On est comme en symbiose
En phase, en overdose
Et quand on s’ra rentrés
On sera tous frustrés
 
A la fin du concert
Qu’est-ce qu’on dira de moi ?
A la fin du concert
C’est toujours déchirant
De se quitter comme ça
 
L’idoladulie
 
Ça vous tombe dessus  sans prévenir (ou « Ça vous prend comme ça »),
Comme un méchant rhume ou même pire
Né d’ petits riens imperceptibles
Entre nous, deux liens invisibles
C’est comme ça qu’on devient accro
Pour « penser » blessures et accrocs.
On est en manque, par ton absence
Tout l’ reste n’a aucune importance
 
Refrain                                                
 
C’est sûr, j’ai attrapé
 l’idoladulie
(qui à toi me lie)
Tu m’as contaminé
Le cœur et l’esprit
(ou « Elle s’est attaqué au cœur à l’esprit »)
c’est sûr tu m’as passé
l’idoladulie
(qui à toi me lie)
 
Il faut vivre avec, maintenant
Nos routes ont un sens à présent
Sans notre dose quotidienne
Tout ne s’rait que labeur et peine (ou « douleur »)
A quand , désintoxication ?
(ou « je fuis la désintoxication »)
Les traitements, les médications
Un truc qu’on injecte, qu’on avale
Et j’ suis pas en phase terminale
 
Refrain
 
 Y a quelqu’ chose de subliminal
D’inconscient, de paranormal
A voir cette lueur briller
Pour nous éclairer, nous guider
Vite prév’nir le staff médical
Sinon, direction l’hôpital
Dans l’œil du cyclone enfermé
On ne peut pas y échapper.
 
Refrain
 
Laura des villes, Laura des champs
 
Attirée comme un papillon
Au bout d’ la nuit, de ses néons
Env’loppée de stress et de strass
Vers tous ses sunlights qui m’enlacent
 
Besoin de rev’nir en arrière
Vers mes sentiers , mon univers
Pour ré-ajuster la balance
D’une vie qui bascule dans l’autre sens
 
Refrain                                           
 
Je suis au milieu d’une fable
Tantôt vipère, tantôt affable
Laura des villes
Laura des champs
Dans ce p’tit monde à deux facettes
Qui s’entremêlent et se complètent
Laura des villes
Laura des champs
 
Prête à faire les 400 coups
Finir à bout sur les genoux
Suivre la voie qui m’est tracée
Depuis des lustres, des années
 
Et puis se retrouver en manque
La tête prise sous le feu des tanks
Qui vous empêche de penser
Dans un tourbillon déchaîné
 
Refrain
 
Et puis quand on s’est trop demandée
Comment on fait pour se passer
De notre existence de naguère
On r’tourne d’aujourd’hui à hier !
Il faut de tout pour faire un monde
Des brunes, des rousses et même des blondes
Laissons donc le cours du destin
Se frayer ce si long chemin.
 
Refrain
 
Va y avoir du sport
 
Couplet 1                                           
 
A ceux qui m’attendent
En m’ tendant la corde
La corde pour me pendre
Au milieu des hordes
De vrais ennemis
Qui se disaient être
De très bons amis
Sans même me connaître
A ceux qui me croient
Bien sous tous rapports
Bien sage et bien droit
Qui jamais ne mords
On me croit comme ça
J’suis peut-être un autre
Alors ouvrez-moi
Ouvrez-moi vos portes
 
Transition                          
 
Je leur dis d’emblée, je f’rais pas d’prisonnier
Ne parlez pas d’moi, qu’vous connaissez pas
Mais rassurez-vous…
 
Refrain                                                 
 
 J’vais pas dépérir
Et je vais sortir
De mes starting-bloks
Sur un air de rock
Qu’j’ai raison ou tort…
Va y avoir du sport !
                                              
Couplet 2                                           
 
A ceux qui me traitent
De chanteur peluche
Tout mou, tout bêbette
Maya dans sa ruche
Je vais leur faire voir
Mon côté rebelle
Et que je fabrique
Pas seulement du miel
                                                            
A ceux qui me toisent
Sans me regarder
A ceux qui me croisent
Sans se retourner
J’veux juste suivre ma voie
Continuer ma route
Et on s’ reverra
Un beau jour sans doute ………
 
Transition + Refrain
 
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