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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 16:23
Solutions buvables
 
Puisque j’y crois
Puisque j’ai toujours la foi
J’ai juste mis les pieds dans l’église
Où tant d’autres y ont laissé leurs ch’mises
Tant de prières
Etre mis plus bas que terre
On se raccroche à tous les yeux
A tous les mots, à tous les dieux
 
Refrain                                        
 
Avant d’en venir à des solutions
Fumables
Buvables ou injectables
Dites-moi la solution
A toutes ces questions
A tous ces points de suspension
 
Avant d’en venir à des solutions
Fumables
Buvables ou injectables
Comment trouver la réponse
Hormis la défonce
Sur mon tapis de ronces.
 
Dites-moi pourquoi
Celui d’avant moi était là
Au même endroit, à la même place
Sans se souv’nir du temps qui lasse
L’ monde à ses pieds
Acidulé, adulé
Pourquoi ma voix, et celle des autres
Avaient seulement droit à la porte
 
Les idées « Kurt »
 
Sur la tombe d’ mes amis disparus
J’ mets des fleurs et ma tendresse dessus
J’attends pas le jour de la Toussaint
Car on ne commande pas le chagrin
Je fais des cadeaux à celle que j’aime
A celle qui me panse quand parfois j’saigne
Non, je n’attends pas le soir de Noël
C’est pas le seul jour où elle est belle
 
J’mange pas dans d’la vaisselle en argent
J’passe pas tous les 15 août à Golfe Juan
J’fais pas la queue pour mettre ma serviette
Sur les plages de Saint Trop’ jusqu’à Sète
 J’suis pas abonné au Nouvel Obs’
Ni à rien d’autre d ‘ailleurs pour faire snob
Mais ça ne m’empêche pas de penser
J’veux pas être un connard enchaîné
 
J’ fume pendant la journée sans tabac
J’donne à qui j’veux, pas besoin d’bla bla
J’aime bien voir et entendre tout c’qui choque
Tout c’qui m’fait sortir des starting blocks
J’veux pas supporter la même histoire
Qu’ les photos jaunies dans les tiroirs
Tous les partis, tous les syndicats
Ne pens’ront jamais, jamais pour moi.
 
Refrain 1   possible                        
 
J’ai peut-être les idées Kurt
Mais vous pouvez suivr’ ma route (ou « mes doutes »)
Et j’vous emmèn’rai chez moi
Au nirvana
(peut-être avec « Cuben » en réponse après « Kurt »)
(Y voulait tous me formater
Et j’les ai p’t’être tous fort matés !)
 
Refrain 2    possible                             
 
Je n’aime pas la vie
Tracée une fois pour toutes
Sans rien sur ma route (ou « sans but et sans doute »)
 
Sourd aux intempéries
Je laisse parler mon coeur
Sans détour et sans heurts
 
Vous avez compris qu’ mon idéal,
C’est d’ vivre en version originale.
 
La mèche
 
Encore tant d’amour à donner
De rires, de pleurs à endiguer,
Sur cette route de hasard
Ballotté entre blanc et noir
Encore tant de conflits à régler
Ou de colère à apaiser
Tant de chaleur à recevoir
Passer de l’ennui à l’espoir
 
Avant que s’éteigne la mèche
Inéluctable fin de règne
Je voudrais la vendre au ciel
Afin qu’elle devienne éternelle
 
Encore tant d’air à respirer
Et de paroles à pardonner
Tant de soleil et de bonheur
De ténèbres et puis de malheur
Encore tant de larmes à essuyer
Tant de regrets à effacer
Tant de caresses à venir
De douceur et de sourire
 
Avant que s’éteigne la mèche
Inéluctable fin de règne
Je voudrais la vendre au ciel
Afin qu’elle devienne éternelle
 
Une tranche de vie à l’Hôtel-Club
 
Un peu de voile, de canoë
Cours d’espagnol accéléré
Histoire de revenir moins bête
C’est obligé de toute façon
Entre le ping-pong et l’billard
On s’autorise un p’tit cigare
Ça s’allume comment, cette chose-là
Havane bien sûr, made in Cuba
Tous les blancs virent soudain au noir
Dans les chambres ou bien dans les bars
Dans les piscines ou les coursives
Parce qu’ici c’est « all inclusives »
 
Refrain                               
 
Ainsi se déroule à Cuba (tout ça se déroule à Cuba)
Sur les terres du (ou « de ») Che Gueverra
(ou » Et devant vos yeux ébahis
Défilent en boucle, au ralenti »)
Une révolution touristique Entre langouste et gymnastique
Une tranche de vie à l’Hôtel Club, un repaire de beaufs et de snobs
 
Alors deux, trois filles à papa
S’essayent à deux pas de salsa
On discute du temps qui s’en va
Autour d’un pinacolada
On repart avec des colliers
Bracelets, coquillages et djembés
On ne sait pas comment en jouer
Mais ça f’ra bien sur la ch’minée
Et on donne deux ou trois dollars
A droite et à gauche comme pourboire
Juste pour faire voir qu’on en a
Ou pour masquer qu’on en a pas + Refrain
 
C’est reparti pour le stretchin’
Le beachvolley et l’aquagym
Pour se donner une bonne conscience
Avant de finir ses vacances
Ça creuse toutes ces activités
Allez tous autour du buffet
En dépassant la dose prescrite
A s’en faire une péritonite
C’est l’heure d’échanger les adresses
Entre deux verres, deux fausses caresses
Comme si s’étaient créés des liens
S’évanouissant dès demain
 
L’âge des lâches
 
A l’horizon que des nuages
Que de la pluie que des orages
Comment se perdre (ou « échouer ») sur de belles plages
Toutes en douceur en coquillages
Plutôt que de gagner sa cage
Même pas dorée mais d’un autre âge
Il faudrait bien que j’envisage
Un nouveau monde aux belles images
La société fait trop d’ombrage
Vaut mieux être seul, comme c’est dommage
 
Refrain                                                        
 
Après l’âge…
De pierre, l’âge…
D’aimer tôt, l’âge…
Du bronze, voici l’âge…
De rien, l’âge…
Des lâches
 des potaches
Qui nous attachent 
Qui tachent
Qui gâchent
Le paysage.
Oui voici venu…
l’âge des lâches
 
On est comme pris en otage
On nous assaille nous dévisage
Et ça finit en pleurs en nage
Dans nos quartiers où l’on surnage
J’espérais un autre visage
Pour un futur de bas étage
Y faudrait beaucoup de courage
Pour démêler tous ces rouages
Pas de bonheur en étalage
Et ni d’avenir extra-large
 
 
Refrain
 
Les vacances d’un jour
 
1) Prendre le temps de ne rien faire
De voir tourner cette bonne vieille terre
C’est ce qui est le plus difficile
Couper les ponts, fuir le futile
Laisser la page blanche du matin
S’écrire au hasard des chemins
Sans avoir calculé, prévu
Rejeter ce qui est superflu
 
Refrain
 
C’est beau, les vacances d’un jour
Quand la vie nous joue un bon tour
Une fois au moins dans la semaine
On va où nos rêves nous mènent
 
2) C’est beau, les vacances d’un jour
Quand la vie prend d’autres carrefours
A la fin de chaque semaine
On va où les envies nous mènent
 
Tourner le dos à ces contraintes
A cette routine qui nous éreinte
A ces faux amis parasite
Qu’on est ravis d’oublier vite
Découvrir ce qui est autour
Qui nous enrobe comme du velours
Que l’on avait pas vu hier
Devant nos yeux couverts d’oeillères
 
Refrain
 
Faut qu’tu t’bouges
   
Couplet 1                                            
 
T’as assez tergiversé
Et trop de larmes déversées
A quoi bon attendre, attendre,
Cette corde qui va te pendre
Il faut forcer ton destin
Si tu veux prendre les bons trains
Faut sortir de ton abri,
Pour changer ta life, baby.
 
Refrain                                                   
 
Faut qu’tu t’bouges
Avant que tous tes voyants,
yeah yeah
Soient dans le rouge
Faut qu’tu t’bouges
Sans perdre un seul instant,
yeah yeah
(Oui ) Faut qu’tu t’bouges
 
Couplet 2                                       
 
C’est sûr, t’es vraiment le best,
Avant de passer à l’ouest
Fais leur voir que c’est toi l’king
Que t’as des tripes et l’feeling (ou le swing)
Plus le temps de t’la jouer
Fais le clash du siècle yeah yeah
C’est toi qu’a les cartes en main
Pour enterrer tes chagrins
 
Refrain
 
Couplet 3                                       
 
Si tu veux être the winer
Que s’affiche pas « game over »
(ou « Faut emballer ton moteur »)
C’est à toi d’tout faire sauter
On va pas v’nir te chercher
Suis cette voie qui te harcèle
Qui te fait pousser des ailes
Tu verras qu’t’avais l’audace (ou « la place »)
De   jouer ton poker d’as (ou « de poser »)
 
Refrain

Qu’est-ce qui va rester ?

 

Qu’est-ce qui va rester

Après notre humanité ?

 

Que seront nos VanGogh et nos Renoir

Nos Brassens et nos Mozart

Nos Fontaines et nos Molière

Nos torrents et nos rivières

Nos Versailles, nos Taj Mahal

Et nos tigres du  Bengale

Nos Moulin nos Teresa

Nos Schweitzer nos Barbara

 

REFRAIN

Qu’est-ce qui restera gravée

Pour l’éternité,

Qu’y aura t-il en héritage

Qui pourra franchir les âges ?

Qui y aura t-il d’aussi grand

Pour défier le cours du temps ?

Aura t-on encore des yeux

Pour rêver ou pour pleurer ?

 

Qu’est-ce qui va rester

Après notre humanité

 

Nos Zola nos Panthéon

Nos pandas et nos lions

Nos glaciers nos Chaplin

Et nos murailles de Chine

Nos Tour eiffel et Montparnasse

Nos Rodin et nos Ruy Blas

Nos Beethov’ nos Marivaux

Nos Zidane et nos Zorro

 

REFRAIN

Qu’est-ce qui restera gravée

Pour l’éternité,

Qu’y aura t-il en héritage

Qui pourra franchir les âges ?

Qui y aura t-il d’aussi grand

Pour défier le cours du temps ?

Aura t-on encore des yeux

Pour rêver ou pour pleurer ?

 
La Lolita « copier-coller »

 

Couplet 1

En croyant devenir  unique

Elle a rejoint la mosaïque

De son école, de son lycée

ou de son université

Et dans son univers cité

Elle continuera d’avancer

Pour elle ou par procuration

Pour élargir ses horizons

Elle s’attache au superficiel

A l’apparence au goût de miel

Mais sans se rendre vraiment compte

Qu’elle était princesse dans son conte

Rien à changer à transformer

Juste grandir avec ses idées

La profondeur, c’est pour plus tard

C’est pour les vieux, pour les ringards

Et son image se reflétant

Brûle les étapes, brûle le temps

 

Refrain

Même si la mode est moche, même si elle a rien dans les poches

A l’air du temps elle se raccroche… la Lolita « copier-coller »

Même si la mode est moche, chaque année, elle s’fait une encoche

Dix ans de plus dans la caboche, …la Lolita « copier-coller »

 

Couplet 2

Et sans franchir l’infranchissable

Ou les limites du raisonnable

Sans devenir personne alitée…pas encore

Elle cherche sa personnalité

A vouloir trop se démarquer

Tout ça devient triste à pleurer

A vouloir sortir de la foule

Elle finit par perdre la boule

Résultat étrange et inverse

Et dans sa vie, il pleut à verse

Un peu « Barbie », un peu « clonée »

Changée pour mieux se ressembler

Mais pourtant elle est si heureuse

Pourtant elles sont tell’ment nombreuses

Car la version originale

« Fashion effect », est mise à mal

alors trouver sa voie, ça urge

Quitte à devenir brebis d’Panurge

Refrain



Y en a qu’ont tout

Couplet 1

Dans la vie et la tête des gens s’installent

Angelina et Brad, couple idéal

C’est pas d’main la veille qu’elle sera écrite

La p’tite annonce « Angelina brade Pitt »

Parce qu’y a vraiment aucune d’ chance qu’elle le largue

Même si leur océan a quelques vagues.

L’est au paradis, la p’tite Vanessa

C’est pas demain la veille qu’ Johnny Depp-rimera

Leurs beaux cheveux dansent sous les alizés

Et dans les folles soirées méga privées

Avec des fringues de Karl ou de Georgio

Y s’trémoussent dans les parfums de Paco

Mais moi je sens qu’ les relents de la vie

Qui accompagnent tous mes jours, toutes mes nuits

J’ai beau m’égosiller tout seul sur scène

J’ai l’impression qu’personne, personne ne m’aime

Pourtant y paraît que j’ai un beau brin d’voix

C’est du moins c que m’dit ma femme, fan de moi

Faut bien avouer que ça l’fait pas tellement

Jouer dans les bars, avec personne dedans

(C’est pas juste,C’est juste pas juste)

 

Refrain

Y en a qu’ont tout

Qu’ont plein d’cailloux, de bijoux

Des diams pendus à leurs cous

Qui font des millions de jaloux

Y en a qu’ont tout

Qu’ont le monde à leurs genoux

Qu’ont d’la gueule et qu’ont des sous

Des Ferraris et tout et tout

 

Couplet 2

Evidemment, leur traiteur c’est Lenôtre

Mais le nôtre, chose étrange, c’est pas Lenôtre

Moi j’ vais toujours dans celui du coin

Il a des bons pâtés et du boudin

Y sont dans un rêve, y s’ refusent rien

Ils ont gagné corps et biens, corps et biens

Y rencontrent des  gens comme il faut, des stars

On s’demande comment, comme ça par hasard

C’est si naturel, moi j’croise mes voisins

Qu’ont inondé leur putain d’salle de bain

Et comme par chance j’habite juste en dessous

Je risque d’avoir de la flotte jusqu’au cou

Personne ne stoppe ma beautiful voiture

Ma Clio Carerra, ça, j’vous l’ assure

De toute façon elle bouge plus la pauvrette

Une vague histoire de carbu, le truc bête

J’ai rien d’mandé du tout à la vie, non

Mais elle m’a pas répondu d’toute façon.

Y m’reste plus qu’mes yeux pour pleurer c’est con

Et à finir cett’ putain de chanson 

(C’est pas juste,C’est juste pas juste) + Refrain


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30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 15:53
Interné dans internet
 
Quand j’ai le cafard, d’être seul le soir
De gâcher ma vie, mes nuits, mes envies
Quand j’ai grand besoin , besoin de quelqu’un
Pour attendre demain, que vienne le matin
 
Refrain                             
 
J’ai la solution de facilité, je tourne un bouton
Je me mets près du clavier
Et je tape le 3w.SOS.com
Ces signes qui chassent l’ennui
Et sur eux je me repose
Ils me donnent comme par magie
Du bonheur en overdose
J’suis interné dans internet
 
Quand j’en ai assez de faire mon marché
Et que j’ai la flemme d’sortir d’HLM
Quand je veux jouer sans me fatiguer
Faire du sport en salle vaguement cérébral
 
Refrain                             
 
J’ai la solution de facilité, je tourne un bouton
Je me mets près du clavier
Et je tape le 3w.flemme.com
Ces signes qui chassent l’ennui
Et sur eux je me repose
Ils me donnent comme par magie
Du bonheur en overdose
J’suis interné dans internet
 
Il m’a fait une farce mon ami de glace
Le coup de la panne mon ami mon âme
Comment voir demain errant comme un chien
Perdu sans son maître, j’tremble de tout mon être
 
Refrain                             
 
J’ai plus d’solution de facilité, j’ai beau tourner l’ bouton
Et me mettre près du clavier
Et je tape le 3w.panique.com
Rien ne s’éclaire sur l’écran
A part un petit reflet, c’est tout simplement
 Un visage désemparé
 

 

J’connais la chanson

 
Couplet 1                                  
 
J’avais trouvé ma p’tite princesse
Un petit bonbon tout en tendresse
J’aurais pu faire la grève du zèle
Pour un rancard sous sa tonnelle
J’aurais pu faire même des heures supp’
Pour frôler les plis de ses jupes .
Mais elle rêvait d’cabine cruzer,
Pour bien respirer les grands airs,
Pour éviter une vie qui se brade.
Elle voulait des copains genre Brad,
Et se mettre du bleu à paupières
Sur les r’flets d’une Corvette bleu mer.
 
Refrain                                        
 
On m’a fermé la porte au nez
J’avais même pas trouvé la clé
Pas besoin de vous fatiguer,
A essayer de m’expliquer,
Pas besoin de tourner en rond...
...J’connais la chanson !
 
Couplet 2                                  
 
Moi, j’voulais sortir d’la normale,
Pas d’grandes écoles, juste marginal,
Pas r’ssembler au voisin qui t’juge,
En clair pas être pote à Panurge,
Genre Père Noël sous l’alizé
 Sans qu’ça perturbe le monde entier.
Fumer la journée sans tabac,
Faire des folies les jeudis gras
Mais on m’a regardé d’ travers
Comme au temps des brûleurs d’sorcières.
 Mis au ban de la société,
 Moi sur mon banc, de l’autre côté.          
 
Refrain
 
Couplet 3                                    
 
J’étais bardé d’supers diplômes
Solides un peu du style « peplum »,
Je pouvais entrer n’importe où
J’aurais le monde à mes genoux
Pour les uns, c’était pas assez,
Il fallait encore prospecter,
Pour les autres , trop de soleil versé
Sur leurs ombres en danger.
Poutant j’ voulais juste une p’tite place,
Et pas leur faire boire la tasse,
A quoi bon ces discours de folles
Que m’ont fait les maîtresses d’écoles    
 
Refrain
 
NB : autres possibilités :
 
-         Couplet 1 : Un petit bonbon tout en tendresse
    (ou une p’tite douceur toute en tendresse)
(ou A qui j’aurais tiré les tresses)
J’aurais pu faire la grève du zèle
Pour un rancard sous sa tonnelle
(ou pour un baiser sous sa tonnelle
ou pour arriver dessous ses ailes)
 
Mais elle rêvait d’cabine cruzer,
Pour bien respirer les grands airs,
(ou j’en avais pas dans mes déserts
 ou J’avais vendu l’dernier hier)
 
 
- Couplet 2 : Pas d’grandes écoles, juste marginal,
                     (ou juste être un brin marginal)
 
Faire des folies les jeudis gras
(ou se déguiser les jeudis gras)
 
Fumer la journée sans tabac,
Faire des folies les jeudis gras
(ou Faire sauter les crêpes en Juillet
Fête nationale en Février)
 
 
-         Couplet 3 :                            
 
Solides un peu du style « peplum »,
(ou costauds comme le Colyséum)
 

 

 

Insupportable
 
Y a celui qui dans l’hyper du quartier
Reste perplexe devant un paquet d’biscottes
Parce qu’il ne sait pas lequel acheter
Vu qu’il était pas sur sa petite note
Que faire sinon app’ler sa dulcinée
Pour résoudre ce problème insurmontable
Un coup d’fil même sans fil, y a qu’ça de vrai.
Dites-moi, qu’est-ce qu’on f’rait donc sans son portable ?
 
Refrain                                                      
 
Insup...portable
Ce remède qui agit mieux qu’un sup..
Portable ...
Fontaine je n’boirais pas de ton eau
Même portable...
La vie s’rait si belle sans cet objet de transes...
Portable
Et je les écraserai tous à votre insu..
Portable
 
Y a toutes celles qui s’évadent à tire d’ailes
Déambulent dans la rue pour changer d’air
Parce que c’est pas le pied la vie chez elle
Faut qu’elle dénoue la pelote de ses nerfs
Et c’est alors qu’un appel incongru
L’arrache au bon vent, comme un grain de sable
Vient stopper ses doux rêves d’îles inconnues
Elle aurait mieux fait de couper son portable
 
Refrain
 
Y a ces amoureux d’ la Saint Valentin
Assis là , tétanisés, tout heureux
Sans penser à hier ni même à demain
C’est beau (chaud), de les voir si beaux tous les deux .
Tout serait si bien dans l’ meilleur des mondes
Si lui n’avait pas toujours à l’ oreille
Cet objet qui sévit sur notre terre
Elle se demande bien qui est à l’appareil  ?
 
Refrain
 
La tolérance
 
(La tolérance,)
C’est fêter la réussite
De ses proches, de ses amis
Sans bâton de dynamite
Sans un brin de jalousie
C’est secourir son voisin
Qu’il soit français, maghrébin
C’est d’une grande banalité
Mais que j’aime à répéter
 
Refrain                                          
 
Oui, c’est ça la tolérance
Qui fait vivre en harmonie
Des quatre coins de France
Et même jusqu’à l’infini
 
(La tolérance),
C’est voir partir son enfant
Lorsqu’il est devenu grand
Sans amertume, sans rancoeur
Vers celui, celle de son coeur
C’est ne pas être homme sandwich
Porter des badges, des affiches
Sur la paix etcétéra
Et siffler ceux qu’en ont pas
 
Refrain
 
(La tolérance,)
C’est observer toutes les guerres
Eclatant tous les matins
Sans regarder ses frontières
Sans se dire que c’est trop loin
C’est ce qui manque aujourd’hui
Ce que tout le monde oublie
Du pôle Sud jusqu’au pôle Nord
Et de l’est à l’ouest encore
 
Refrain
 
Voisinage
 
Un matin, j’ai entendu chez les voisins du dessus
Des bruits pas très ordinaires, des cris et des bris de verre
Je suis monté en courant pour aller aider ces gens
Tout comme l’aurait fait un fils j’ai proposé mes services
 
Refrain                         
 
Mais qu’est-ce qui se passe ? Il y a eu de la casse ?
C’est la guerre déclarée ou le pays ravagé ?
 
Réponse              
(Non,) j’ai eu une panne de télé je pouvais plus rien capter
Que vais-je faire de la journée maint’nant que j’l’ai bouzillé ?
Ah Bon ! ? tout ça pour des riens
Alors je passe mon chemin.
 
Un beau jour j’ai entendu un tintamarre dans la rue
C’est les voisins d’à côté qui partaient pour pique-niquer
Alors je suis accouru pour me rendre compte de visu
Si c’était la fin des temps si j’en avais pour longtemps
 
Refrain +Réponse   ( Non,) il a cogné ma voiture il m’a fait une rayure
Et s’il ne paie pas, je l’ jure, j’ vais lui casser la figure
Ah Bon ! ? Tout ça pour des riens
Alors je passe mon chemin
 
Un beau soir j’ai entendou chez les voisins du dessous
Un peu comme un ouragan comme un coup de vent violent
Alors je suis descendu quatre à quatre à moitié nu
Surtout pour enfin savoir le fin mot de cette histoire
 
Refrain    + Réponse      
( Non) l’a eu zéro en dictée zéro en math c’est le pied
Et il peut toujours rêver pour que j’ lui sign’ son carnet
Ah bon ! ? tout ça pour des riens
Alors je passe mon chemin
 
Une nuit j’ai réuni mes voisins comme des amis
Pour leur parler de la guerre, du monde et de la misère
Alors ils m’ont répondu qu’leur télé ne marchait plus
Qu’leur voiture n’en pouvait plus qu’leur gosse les avait déçus
 
Refrain                      
Mais qu’est-ce qui se passe ? Ben, dans l’immeuble, y a une place,
Y a plus de guerre déclarée plus de pays ravagé
Maintenant j’ai déménagé je suis allé m’installer
Sur une île inhabitée bien loin de l’humanité
Et plus les nerfs pour des riens
Je suis seul dans mon destin.
 
J’suis parti
 
J’ suis du parti des oiseaux
Des bestioles de la forêt
Qui skatent la terre d’ bas en haut
Et qui vivent pour de la vraie
 
Si seul’ment j’pouvais voler
De mes propres ailes sans contrainte
Je pourrais à pleins poumons respirer
Pour un coup d’fouet mieux que l’absinthe
 
Comme y avait trop d’ « si »
J’ai pas pris la carte du parti
J’ai pris une carte et j’suis parti.
 
Je suis du parti des poissons
Qui nagent tous à donf les bielles
Des p’tits torrents aux lagons
Pour trouver des eaux plus belles
 
Si seul’ment je pouvais plonger
Dans la mer et les océans
J’lav’rais mes contrariétés
Je redeviendrais un enfant
 
Comme y avait trop d’ « si »
J’ai pas pris la carte du parti
J’ai pris une carte et j’suis parti.
 
J’ suis du parti d’la nature
Loin des hommes qui l’ont souillée
Bien loin des dépôts d’ordures
Des affres de la société.
 
Si seul’ment j’avais le temps
De regarder pousser les fleurs
Et d’arrêter le cours du temps
Je nagerais dans le bonheur
 
Comme y avait trop d’ « si »
J’ai pas pris la carte du parti
J’ai pris une carte et j’suis parti.
 
Mon fruit défendu
 
Aujourd’hui, je me suis bien baigné...
Aux pommes
Mais comme à l’homme je préfère l’a...
Nanas
J’ai pris la mer sur une coquille...
De noix
Chercher en vain l’âme soeur qu’elle soit blonde...
Ou prune
Même si pour ça, j’dois tomber dans...
Les pommes
Rien qu’dans voir une ça m’aurait mis...
La pêche
 
Refrain                                          
 
Ma vie est une vraie salade
De fruits
Tant que j’aurais pas trouvé
Mon fruit défendu
Qui me fera l’honneur de venir dans mon corbeille
Pour qu’on découvre ensemble des monts et des merveilles
 
Mais courage car il faut vivre...
D’espoir
J’aurais pu mettre des tonnes de...
Châtaignes
A tous ces gens qui me regardent...
En coin
Parce qu’ils me prennent pour un drôle de
Coco
C’est eux qu’ont tort et moi qui ai...
Raisin
Comme eux aussi sont seuls ensemble nous grom...
Melons
 
Refrain                                          
 
Ma vie est une vraie salade
De fruits
Tant que j’aurais pas trouvé
Mon fruit défendu
Qui me fera l’honneur de venir dans ma corbeille
Pour qu’on découvre ensemble des monts et des merveilles
 
A combien
 
A combien le premier dauphin
Si intelligent, si câlin
Vivant sa destinée à fond
Dans un océan pour maison ?
 
A combien le premier requin
Monstre impitoyable et malsain,
Qui d’un coup de dents acérées
Réduit votre vie de moitié ?
 
Refrain                                       
 
Qui ne s’est pas un jour demandé
Au milieu d’une mer déchaînée
Si c’est l’ bien qui nous tend la main
Ou le mal qui n’est pas très loin ?
A combien ?...
 
A combien la première douceur
Qui fera chavirer mon coeur
Me f’sant nager dans les eaux claires
 Illuminant mon univers ?
 
A combien le premier homme vil
Au beau milieu de la ville
Me faisant suivre des valeurs
Vers de sombres profondeurs ?
 
Refrain
 
Naufragé pas solitaire
 
Embarqué dans ma vie, je me suis échoué
Au beau milieu de parkings super-goudronnés
Entre des tours de verre et des buildings géants
C’est sûr que j’ressemblais à un tout p’tit enfant.
Un tout petit Poucet disparu corps et biens
Dans une forêt d’ béton, de bitume un matin
J’avais perdu toutes mes boussoles, tous mes repères
Les passants me regardaient toujours d’un drôle d’air
 
Dans les rumeurs de la ville
J’étais comme seul sur une île
 
Refrain                                     
 
Comme un naufragé pas solitaire
Pour deux sous
Celui qui s’est jeté dans la
Gueule du loup
Un naufragé qui laissait
Son radeau
Dériver vers des mondes
Pas très beaux
Alors j’ai mis les voiles...
Vers d’autres étoiles.
 
Embarqué dans ma vie, je me suis échoué
Sur la société que j’avais même pas cherché
Au milieu de requins affamés aux dents longues
De boxeurs frappant bien après le coup de gong
Rien à dire ni à faire avec cette faune-là
Avancer au hasard c’était pas fait pour moi.
J’avais tellement d’espoir dans le genre dit humain
Je souhaitais de l’amour, de la tendresse en vain.
 
Autour de ces gens futiles
J’étais comme seul sur une île   
 
Refrain
 
Sans le vouloir, on se construit, on se fabrique
Des barrières qui se ferment et de hauts murs de brique
On erre entre deux eaux sombres et polluées
Evitant comme on peut les récifs acérés
En cherchant à tout prix un moyen de survivre
Dans ces tempêtes et ces orages qui nous enivrent
Le souci principal est d’pouvoir accoster
Sur un p’tit bout de terre qui pourra nous sauver
 
On tombe sur face ou sur pile
On est comme seul sur une île     
 
Refrain
 

 

 

Tag, tag, tag..
 
Avec une bombe seulement de peinture
Faute de mieux, j’aime pas les blessures
A la société
Qui ne m’a pas gâté
Dans les gares en attendant demain
Je passe et repasse sur les rails
Où je vois partir tous les trains
Parce que ma vie peu à peu déraille
 
Refrain                                             
 
J’écris toute la journée,
J’ tague, tague, tague…
Ta gueule !
Mais, on n’aime pas quand tu…
Taggues, taggues, taggues…
Ta galère !
Elle est perdue d’avance,
Taggue, taggue, taggue
Ta guerre !
 
Sur les murs sombres des villes
Où tout le malheur est derrière
Où je suis du côté du futil
Du côté des nobles, des notaires
Dans les grands parkings souterrains
Où tout le bonheur est dessus
Je me suis fait un jardin
Le soleil, y a longtemps qu’je le vois plus
Dans les bouches malsaines du métro
Qui me parlent de la vie tout autour
Où au moins on reste bien au chaud
En attendant d’voir pointer l’jour
 
Refrain
 

 

 

Pas très cathodique
 
Vivement dimanche, c’est capital
C’est à prendre ou à laisser
Tu es mon envoyée spéciale
Même si bien sûr, faut pas rêver
Sans passer par la méthode Cauet
Je serais sans aucun doute
Si tu venais, follement gai
Peu importe combien ça coûte
 
Refrain                                                  
 
Même si tout ça
C’est pas très cathodique
J’suis si content qu’on s’retrouve
Qu’on s’retrouve…
Après la pub…
 
Jour après jour tu sera
Ma nouvelle star, zone interdite
Ça s’discute pas, ces choses-là
Tu s’ras en tête de tous les hits
Même si on peut pas plaire à tout l’monde
Je vais plus vite que la musique
C’est mon choix, c’est toi ma blonde
J’en suis malade, stade 2… critique
 
Refrain
 
N’est-ce pas un fabuleux destin
Depuis le temps, c’est pas trop tôt
Fabuleux destin que le mien
Mieux que gagner au loto
J’irais partout te retrouver
De ta maisonnette à Lhassa
J’irais partout te rechercher
Et même jusqu’à Ushuaïa
 
Refrain
 
Les gens ont le droit de savoir
Tout l’amour que j’ai pour toi
A part ceux qui veulent va savoir
T’éloigner, t’éloigner de moi.
 
Refrain
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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